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Salut à tous

La réunion de rentrée du VCPBI est prévue le 23 Septembre à 19h30 salle 607 au Complex de la République.

Ordre du jour de la réunion :

- Participations été 2011: résultats & planning des participations prévues pour la fin de saison : Gentlemen, rando & cyclocross.

- Licences 2012: tarifs, adhésions, assurance & Accueil des nouveaux licenciés

- Commande tenues 2012

- dossier de subvention Mairie de Pau 2012

- Préparation A.G. 2011 : remplacement du Trésorier et secrétaire, proposition d’organisation 2012

l’Assemblée Générale est prévue le Vendredi 28 octobre au même endroit.

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APRES UNE LONGUE SAISON PLEINE DE PRIVATION ET D’ENTRAINEMENT MILITAIRE, LES ISARDS SONT EN VACANCES !!!

 

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Alors que les cyclosportives battent leur plein, les isards continuent d’arpenter les villages du sud-ouest pour participer à des courses Ufolep. Derniers en date, un Cédric à la forme retrouvée et l’infatigable Christian.
CR de Cédric:
Salut les mecs dimanche avec Christian on est allé a Bretagne d armagnac , tout d’abord le GPS nous donnait 2h de route et au final 1h30 . C’est  tôt; on est largement en avance. On prend les dossards; on nous annonce le départ a 14h30 pff on aurait pu dormir un peu plus ce matin et ne pas manger a 10h du matin. Bref point positif: 3bosses sur le circuit ( régal ) .
Départ comme d’hab quand je suis en forme à bloc devant et ça casse. Je pars seul au 1er tour avec un gars de madiran; on fait quelques tours ensemble mais la collaboration était un peu trop en sens unique à mon goût, alors je l’attaque dans une des bosses pour assurer moi-même les relais sans emmener personne. Tout va bien . Quelques temps après, je suis rejoint par un gars de orleix . On s’entend très bien, on roule , Christian contient les attaques incessantes (m’a ton raconté) du peloton qui ne voulait pas abdiquer . 5 gars et pas des moindres se pointent à l’horizon. Après discussion avec mon compère, on décide de les attendre car il restait 4tours à couvrir et les bosses commencent à faire mal aux pattes .
Une fois rejoints, on collabore ensemble j’ai de bonnes jambes, très bonnes même. Il reste 1tour, ça va le faire. Je vais tout péter dans la dernière bosse . On vire a droite , il reste 4km , et pschiiiiiiiiit et me….de j’ai crève à l’avant. Dégouté, je dois rentrer a pied . Dommage j’étais super bien. Bon… qu’est ce que je fais je me déchausse et fait du stop ?  Trop rigolo une voiture s’arrête; c’était des gars de l’organisation qui étaient allés chercher les récompenses. Ils me chargent et je ralie l’arrivée pieds nu à l’arrière d’un break rempli de pinard .

Seule consolation j ai fait toutes les primes a l’avant.

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Après la BCE une semaine plus tôt, les 3 mêmes isards se sont donnés rendez-vous à St Lary Soulan pour affronter les cols pyrénéens au programme de la Pyrénéenne.

Photo des 3 isards (de gauche à droite)  Fred C., Christian, Laurent,  accompagnés sur la droite par un collègue de Fred (un futur isard?)

CR de Laurent:

 

Voici la gazette cyclosportive des isards en vadrouille.

Tout juste remis d’une BCE 2011 caniculaire qui aura marqué les esprits de tous, les 3 isards (Christian, Fred C et Laurent) étaient toujours affamés et ont enfourché leur monture pour gravir les cols au menu de l’édition 2011 de la Pyrénéenne, au départ de Saint Lary Soulan.

Christian et Laurent ont choisi le menu adulte avec en entrée « la Hourquette d’Ancizan », en plat principal « le Tourmalet », en fromage « la Côte de Loucrupt » et en dessert « le col d’Aspin ».
L’addition calorique est salée: 170kms et 3660m de d+.


Fred C, craignant l’indigestion, a opté pour le menu enfant qui propose tout de même en plat principal « la Hourquette d’Ancizan », en dessert le « col d’Aspin » puis un chapelet de côtes pour parachever le repas: 105kms et 2250m de d+.

7h45, le temps est menaçant, les premières gouttes tombent. Nous attendons impatiemment le départ du grand parcours et prions pour ne pas subir une pluie qui serait terrible dans le Tourmalet.

8h: c’est parti pour Christian et Laurent! A peine le temps de s’échauffer que nous attaquons La Hourquette d’Ancizan. Un beau morceau de 10kms à 8% de pente moyenne. A froid, les cuisses sont très dures pour ma part et j’ai du mal à entraîner du braquet. Je me résouds à mouliner et saute dans la roue d’un british (maillot d’un club du Comté d’Essex). Il monte à bon train tout en étant régulier. C’est tip top et nous doublons un paquet de cyclistes. A l’exception de passages gravilloneux, la route est très agréable et serpente régulièrement.
Au fil des kms, je peux tomber 2/3 pignons et trouve le rendement vélocité/développemnt qui convient. Encore qques hectomètres et je rattrape un camarade de route de la BCE -gros rouleur-, et 2 autres cyclistes affutés. Cela tombe bien, le sujet de sa majesté a grillé ses cartouches et ne semble plus pouvoir mener la danse. Les autres prennent le relais à un rythme qui je tiens sans me mettre dans le rouge.
Au moment de basculer, des signaleurs nous avertissent de la présence de gravillon et d’un virage dangereux…le fameux virage dont nous devrions ériger une stèle en la gloire de Fred C qui, par le passé, a connu l’ivresse du « tout droit » ;-) . Et il faut le dire, il est serré ce virage! Sinon, tout au long de la descente, ce n’est que ravissement pour les yeux. Je découvre des paysages inédits et me dit qu’il faut revenir avec des amis passer du bon temps, tranquille, sans vélo.

Nous passons Sainte Marie de Campan et son ravito sans nous arrêter et attaquons les premiers contre-forts du Tourmalet. L’aventure commence tranquillement avec des longs faux-plats puis le bitume se redresse avec très peu de passage permettant de se relâcher…vous connaissez donc je fais bref. J’ai du mal à évaluer combien de participants sont devant. La seule info que je peux glaner est l’écart avec le groupe de tête: environ 3min30. Je gère la montée tranquillement, distance mes compagnons de route et double une dizaine de cyclistes dont un handisport (1 seul bras): chapeau bas!!! Encore quelques mètres pour atteindre le col, la foule m’ovationne, un spectateur me pousse sur 3 ou 4 mètres. Non, je blague pour la foule, mais je dis vrai pour la grosse poussette!

Au sommet, je m’arrête pour recharger un bidon: non pas seulement pour boire mais pour me lester dans la descente LOL! Au passage on me prévient d’une route dangereuse. Euphémisme: outre 2 ou 3 virages serrés, la première partie de la descente est humide et parcemée de caillou. Christian pourra confirmer. Vigilance, la route est encore longue. Pour ajouter un peu de piquant, un troupeau de moutons traverse la route et je dois quasiment m’arrêter… Une fois l’immense aire de stationnement dépassée (lieu de ravito à l’edt 2010), la pente est un tobogan non-stop.

En bas, je me retrouve esseulé…c’est toujours le même problème: je double plein de monde en montée mais si je ne peux pas rejoindre un gros groupe avant le bas de la descente de l’autre côté et si il y a une grosse portion de plat à suivre, je suis souvent condamné à me laisse rejoindre afin de garder des forces pour le restant de la cyclo. Un groupe de 6 se forme. Mon compère de la BCE ainsi que le cycliste handisport nous entraînent sur un rythme effreiné sur le plat et les faux-plats descendants. Nous filons vite, très vite. Les jambes brûlent un (tout petit) peu et les enfilades dans les virages descendants sont limites dangeureuses. Le mec avec un bras en moins est une véritable funambule du vélo. Impressionnant! Un gars d’Auch et moi râlons un peu en prétextant que la route est encore longue, très longue.  Ceci dit, nous relayons tout de même mais avec parcimonie car il reste 90-80kms dont une grosse côte et un col. Nous gagnons ainsi Lourdes, puis virons à droite.

Changement de direction, changement de profil: nous rencontrerons des faux-plats montants jusqu’à Sainte Marie de Campan avec en point d’orgue la côté de Loucrupt. Il commence à faire chaud. A ce moment, le coureur handisport a un gros coup de moins bien. A l’exception de ce dernier et d’un Lourdais, le groupe tourne relativement bien. Après la côte de Loucrupt et jusqu’au ravito de Sainte-Marie de Campan, il n’y a plus que 2 coureurs capable d’emmener le groupe…dans le mille…les 2 râleurs: le gars de Auch et moi.

Dès les premiers mètres de l’Aspin, le groupe pète comme un sachet de pop-corn. Je pars seul. J’appuie un peu plus sur les pédales en sachant qu’il n’y a que 10kms environ entre le bas de l’Aspin et l’arrivée (ie. je peu finir seul). Je double à peu près 3 ou 4 coureurs.  Au sommet, je suis doublé par une fusée au maillot jaune. Un gars de l’organisation m’annonce que je suis 27ème. Yes!!! C’est pas mal. J’entame donc la descente le feu aux fesses pour préserver ma place, bien aidé en cela par la fusée jaune qui trace la route. A 500 mètre environ du pied de la descente, pshhhhhhhhhh flok flok flok flok flok … « mer*£@°&!!! »

Comme je ne suis pas du genre à baisser les bras (cf. les 2 chutes d’avant), je gueule un bon coup  et me remémore mes entraînements VTT « réparation crevaison » d’une époque fort lointaine.
J’entends quelques coureurs passer fshouuu fshouuu fshouuu… Au final, je n’ai pas trop perdu en efficacité et répare rapidement. Je finis les 10 derniers kms au plus vite en évitant les nid de poule (il manquait encore qques coup de pompes…heureusement que je suis léger). A 500m de la fin, je suis rattrapé par 2 coureurs de mon ancien groupe que j’avais largués dans l’Aspin. Je fais le (petit) sprint sous les encouragements de Fred C, je les double et termine au scratch 34ème en 6h04min soit une moyenne de 28.6km/h (à 38 minutes du premier). C’est pas mal (le niveau était parait-il assez relevé) mais la crevaison dans le final me fait perdre 7 places: un peu dégouté. Toutefois, l’aspect positif est la bonne gestion de la course: toujours du jus pour appuyer sur les pédales, pas de crampes, un final très correct.

Sinon, je disais que j’arrivais sous les encouragements de Fred C. En effet celui-ci était en train de récupérer de ses efforts, une bière à la main, sur une terrasse au bord de la ligne. A peine avais-je rangé mon vélo, que nous nous atablions à nouveau pour une bière. Fred:2, Laurent:1. En fin de dégustation de houblon, Christian arrivait à son tour: à moi de l’acclamer!  Juste avant de quitter Saint Lary, il fallait bien trinquer un coup tous les trois avec une bonne bière. Je suis raisonnable et opte pour un café mais Fred n’a peur de rien. Fred : 3, Christian 1, Moi: 1. (Fred, j’en ai pas oublié ;-) )

Les chiffres:

 

170kms :

Laurent  34ème 6h04’19 »  28,656 km/h

Christian 233ème  7h29’34 » 23,222 km/h

403 arrivants

 

105kms :

Fred C. 100ème 4h19’58 » ‘ 23,772 km/h

457 arrivants

a+

Laurent

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3 isards à Oloron Sainte-Marie ont participé à l’édition caniculaire de la Béarn Cycl’Espoir 2011, 175km: Christian, Fred C et Laurent.

Photos à venir.

Profil du parcours:

CR de Laurent:

 

Bon, vu que je n’ai plus la force de rien faire ce soir, je me lance dans le CR de la BCE 2011. Une épreuve dont les 3 isards présents se souviendront longtemps. Fred C, Christian et moi (Laurent). Que ce fut dur! Vraisemblablement la cyclosportive la plus éreintante que j’ai faite à ce jour. L’avis semble partagé par de nombreux cyclistes. Longue distance, dénivelé, chaleur extrême ont marqué les organisme et la semaine ne sera pas de trop pour s’en remettre.

Ce matin, nous étions entre 150 et 160 à s’élancer sur le parcours de 175kms.

Ambiance décontractée. Il fait beau et la journée s’annonce longue et chaude. Coup d’œil aux ravitos en eau qui seront cruciaux: Soulor et Louvie: rien entre Louvie et l’arrivé!!! Une honte, surtout avec les températures prévues. Mauvais point à l’organisation n°1.

Le départ est donné en même temps que ceux qui font le petit parcours. Par chance, le rythme est assez lent d’Oloron à Lurbe St Christau. Il faut être prudent car avec la décontraction générale, certains font des écarts…Dans le bois du Baget, cela s’emballe un peu mais rien d’insoutenable. Un peu plus loin nous laissons le petit parcours filer sur la droite en direction de Marie Blanque. Je suis bien placé sur l’avant du peloton (il y a un gusse échappé). Je pense que les 2 autres isards étaient là également un peu en retrait. Le début de l’Aubisque est très rapide. Je m’accroche aux premiers, Fred également. Fred lâche aux Eaux Bonnes. Pour ma part, je les laisse filer entre Eaux-Bonnes et Gourette car le cardio commencait à flirter méchamment avec le 180 et je ne me connais pas assez sur ce type d’épreuve . Je retombe à 176-178 et maintient ce niveau jusqu’en haut. Je double pas mal de monde. Bigre, il fait déja très chaud. Dans la montée, quelques encouragements de rares spectateurs. Ce détail met en valeur l’effervescence de la Quebrantahuesos avec ses supporters espagnols fabuleux. Quand je suis environ à 500m du sommet du soulor, je vois descendre au loin sur la gauche les hommes de tête. L’écart n’est pas si grand! Toutefois, je stoppe au col pour ravitailler en eau. Les autres devant n’ont pas du s’arrêter car il y a des « voitures » suiveuses pour les ravitailler. Le ravito du Soulor est maigrelet et de nombreux concurrents trouveront une citerne d’eau vide…Mauvais point n°2.

Je descends prudemment car c’est la première fois que je passe par là et je crains les gravillons (souvenir de notre précedent passage). A Ferrière, je suis rejoins par 3 gars qui envoient du gros. Je saute dans leurs roues. Au début, j’ai du mal et ne peux pas relayer. Un peu plus tard, je parviens à faire vivre le groupe. Cool. Je remercie les gars pour ne pas avoir râlé au début. A Asson, nous virons à gauche, les cuisses sont déjà dures. Gloups. Cela promet une seconde moitié de course au courage. Peu après, qui vois-je passer en sens inverse? Jean-Pierre! Extra. Il nous accompagne quasiment jusqu’à Louvie. 1000 mercis car ta présence est un super soutien mental. Nous sommes un groupe de 6 (nous avons rattrapé 2 gars dont un super sympa de Auch) et avançons correctement sans nous mettre dans le rouge. Je m’économise un peu en sautant des relais car je crains d’être juste. Nous souffrons tous de la chaleur qui devient étouffante. Nous convenons aisément de nous arrêter au ravito de Louvie sauf un gars costaud avec un maillot vert Eco cyclo (quelqu’un doit le ravitailler sinon c’est pô humain). Hop, 1 banane avalée, 1 bon verre d’eau et 2 bidons remplis. Nous nous attendons pour repartir. Sympa.

De suite, nous débutons MArie Blanque. Alors que les autres piochent dès le début, le gars de Auch et moi nous échappons. Un spectateur nous annonce les 10ème et 11ème places. Cool mais la route est encore longue. La pente est rude. Rapidement, mon accolyte de montée perd du terrain et je me retrouve seul. Cette montée est un enfer: la cagnard me plombe littéralement. Sans ombre, je tente d’oublier les températures horribles (+ de 40 relevé), et essaie de m’économiser en relâchant le guidon, et en fermant les yeux pour faire le vide. Pas de crampe, mais je crains qu’elles ne soient pas bien loin. Boire, manger, boire, boire à s’en donner envie de vomir. Le plateau du Bénou est un répit salutaire. Répit bien temporaire car les 2 kms suivants sont les pires du col (les 2 derniers sont en revanche assez « plats »). Ne plus réfléchir, oublier la chaleur, prendre très large chaque virage, penser à se mettre de temps en temps en danseuse pour faire travailler différemment les cuisses et éviter les crampettes. Ouf, je suis au col. Pas de Ravito…no comment.

La descente est rapide sur un bitume de qualité: un régal. En bas, je prends le temps de me ravitailler et le gars de Auch me rejoint. Nous faisons un brin de route ensemble. A Lurbe, nous voyons Oloron 9kms sur la droite…mais non il faut encore se taper un détour par issor. Argh. Peu avant Issor, j’ai un (gros) coup de moins bien et mon compère me largue irrémédiablement. Je suis coincé à 25km/h sur le petit plateau. Mince, encore 35km à faire tout seul et à supporter la canicule. A Issor, je stoppe à la fontaine et remplis un des 2 bidons pour m’arroser de temps en temps: ceci m’a sauvé. Sans cela, comment serais-je rentré? DU coup, je retrouve un coup de pédale modeste mais acceptable et remets la plaque (33-34km/h). Il y a encore un côte de 2kms à gérer avant Arette. Surprise, elle passe sans problème. Si jamais, j’évite la crampe (j’ai eu une alerte dans les coups de cul avant Lurbe), je sens que je peux regagner l’arrivée en évitant une galère. Régulièrement je dois m’arroser pour faire baisser la température. Tout y passe et cela fait un bien fou: tête, dos, nuque, jambes mais aussi 2 zones qui me brûlent « sévère »: pieds et … zigounette (cela ne m’était jamais arrivé!). Rapidement l’eau est aussi chaude que l’air ambiant. L’effet escompté des arrosages est moindre. Il faut en garder aussi pour boire, re-boire. Les nausées ne sont pas loin. Panneau des 5kms. Ces derniers sont interminables. Malgré mon allure modeste, je ne suis pas rattrapé. 1km. Je me retourne. Personne.

Je passe la ligne exténué, épuisé. Une dame de l’organisation me voyant tenir tout juste sur mes jambes me propose sa chaise et va me chercher de l’eau fraiche. A l’entendre, mes prédécesseurs n’étaient pas fringants non plus!Je reste 10 bonnes minutes sans bouger. Le bilan? 175km, 6h08 soit 28,5 de moyenne et une 11ème place.

Outre l’aspect physique de l’épreuve, il fallait vraiment un gros mental. Tout ceux qui ont fini cette cyclosportive méritent un gros coup de chapeau. Après une douche réparatrice et un repas apprécié (quoique guère approprié après une telle épreuve: confit de canard, flagolet, carotte rappée, fromage et tarte aux pommes), je croise Fred qui vient d’arriver. En un mot, il a la gueule d’un zombie. Mais il a le mérite d’avoir fini cette épreuve infernale (quel est ton temps? 7h40 environ, non?). Christian est arrivé peu avant. Il a bien meilleure mine mais a aussi souffert de la chaleur.

J’attends les feedbacks des 2 autres isards

Deux mots de Christian:

Laurent a trés bien résumé la cyclosportive. Juste deux relevé de température,à Bruges 38,5° et à Bielle un petit 40°,ceci avant 12h.la montée de marie blanque fut un vrai calvaire et pour le retour j’ai mis toute l’énergie possible pour rentrer seul.Je ne me rappelle pas avoir autant galèré dans la montée de M Blanque.C’est vrai que les ravitos étaient juste et pas assez nombreux.Heureusement que je connais quelques point d’eau….
Je me demande comment Fred a fini,vu son état général à l’arrivé.

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4 isards ont participé à cette belle épreuve espagnole: Christian, Fred C, Jean-Pierre, Laurent(Andy).

Photo à de groupe  venir (Jean-Pierre! Débloque la!)

Quelques réductions:

 

Le CR de Jean-Pierre:

Bonjour les gars,

Un triste réveil ce dimanche 19 juin 2011; Toute l’injustice de la vie, je l’ai vécu hier.

Honnêtement, ça c’est joué à très peu de choses. Une occasion comparable ne se renouvellera pas tous les ans.
Mais, évidemment, ma victoire n’aurait pas fait plaisir à tout le monde. Un français…..

Il ne m’a manqué que 204 km et 600 mètres pour réaliser mon rêve, pour prendre ma retraite cycliste, et aller jouer à la pétanque et à la belote.
Car Monsieur Jean Pierre Gabaston, est resté 400 mètres en tête de la QH, seul, échappé. Puis le peloton TOUT ENTIER s’est ligué contre moi, a commencé une poursuite effrénée, les pros ont eu PEUR de me laisser seul.
Voila la vérité, voila ma tristesse.
Comment pouvais-je lutter seul contre 9000 mecs derrière qui se relaient ?? Peut-être que si les absents qui ont toujours tort, avaient été là, on aurait pu mener à bien cette fantastique échappée. N’est ce pas Christophe ?

Un long chemin de croix s’en ait suivi, troublé par Andy qui m’a rattrapé avant Gabas. Gabaston rattrapé à Gabas. N’importe quoi.
Andy m’a dit qu’il était soit disant tombé. Mouais. Pas sûr, vu la boue sur son vélo, il est plus probable qu’il ait coupé par la montagne et pris des chemins, pour m’humilier et me rattraper à Gabas.

Au moins Fred et Christian ont eu cette grandeur d’âme.

Vous comprendrez qu’après une telle déception, je parte me ressourcer, je fais passer des oraux à Dax, et s’il y en a un, un seul qui faisait partie de ce peloton maudit qui s’est ligué contre moi, je peux vous promettre, que ce n’est pas cette année qui l’aura son BTS
JPG  vainqueur des 400 premiers mètres de la Quebrantahuesos

Le CR de Laurent:

4 isards courageux pour participer à cette édition. Je dis courageux car le lever avant 4h du mat’, la pluie attendue, les 205 kms programmés (avec les cols qui vont avec) avaient de quoi dissuader !
RDV donc à 4h30 à Louvie-Juzon où se retrouve Christian, Jean-Pierre, Fred (à l’heure!) et Laurent. Nous co-voiturons. Les 2 premiers filent tambours battants sur les pentes du Pourtalet et le brouillard suivis tant bien que mal par les 2 autres – Laurent dégustant ses spaghettis tout en conduisant …
Nous arrivons relativement tôt à Sabiñanigo et pouvons donc nous garer sans mal à proximité du site de départ. Les stands pour récupérer les dossards sont déserts car beaucoup de gens sont venus la veille. Nous croisons avec plaisir quelques gens de Bizanos (y a pas beaucoup de français!) et filons nous préparer. Il fait frais mais assez beau côté espagnol. Un vent très présent est là pour chasser les nuages.
Nous n’avons guère le temps de nous échauffer car il faut se positionner sur le lieu de départ si nous souhaitons ne pas partir tout au fond. Malgré cette précaution, il y a du monde devant! L’ambiance est vraiment décontractée. Les gens discutent et savourent un moment de convivialité. Nous échangeons avec un sympathique gars de St Jean de Luz (son nom?) qui sera mon confrère de route jusqu’à Canfranc. Jean-Pierre -pistonné!- ne se frotte pas à la populasse des coureurs du dimanche et se rend en première ligne avec les stars.
Juste avant le départ, un hélicoptère vient nous survoler; l’ambiance monte; des feux d’artifice pètent au loin…c’est parti pour une journée bien chargée!
Dès les premiers kilomètres, j’essaie de remonter la masse de cyclistes qui s’est positionnée devant au départ. Fred et Christian ne suivent pas, préférant gérer pianissimo ce début de course. J’apprécie la compagnie et l’aide du compatriote basque pour cette effort que j’aurai préféré éviter alors qu’il y a 200km encore à avaler. Je dis bien effort car il y a un vent à décorner des boeufs et des bordures éclatent le peloton en de nombreux groupes. Pour sauter d’un groupe à l’autre, c’est pas évident: il faut trouver les bonnes roues voire y mettre du sien!
A Canfranc, mon acolyte ne me suit plus. Dommage, mais merci pour l’aide! En ce début d’ascension du Somport, je double une sorte de « grupetto » des dossards colorés privilégiés sur la ligne de départ, mais les dossards blancs (pas de sas réservés au départ) dominent encore. Ce premier col passe comme une lettre à la poste. Avec 2 espagnols ayant le même rythme que moi, nous doublons moult coureurs. Beaucoup de spectateurs scandent des encouragements. C’est excellent. Avant d’entamer la montée, nous entendions un hélicoptère nous survoler, nous sommes passés sous un pont blindés de spectateurs hurlant des encouragements, tout comme les villageois des bourgades traversées. Génial. J’ai aussi revu avec plaisir la gare de Canfranc.
J’en reviens au passage animé du col du Somport. La brume, voire le crachin, a remplacé le soleil. J’attrape un journal tendu par un petit garçon tout content de participer à l’événement. Je m’arrête 2 secondes pour le mettre et enfiler ma chasuble et zou! je bascule côté français. Il pleut…Je double beaucoup de monde dans la descente. Fred le confirmera, mais j’ai trouvé que les coureurs se trainaient (et pourtant je ne suis pas un kamikaze!). Egalement, et les autres acquiesceront sûrement, de nombreux cycliste sont dangereux (est-ce à cause de la pluie?) car ne tiennent pas leur ligne. J’en ai même engueulé un méchamment qui a freiné en ligne droite sans raison. Petite glissade contrôlée, plus de peur que de mal. Etait-ce un avertissement?
Nous descendons la vallée d’aspe à fond de ballon. Nous rattrapons toujours des groupes de coureurs. EN passant Sarrance, je remonte le groupe de 50 coureurs environ pour démarrer le col de Marie Blanque devant. La montée se déroule à merveille pour moi. J’ai la soquette légère et double un paquet de monde. L’optimisme règne. Moins de spectateurs…nous sommes en France…les courageux supporters bravant ce temps de m*** sont d’ailleurs quasiment tous espagnols.
Au sommet, même topo: journal, chasuble, ravitaillement en eau. Le début de la descente est très très humide.
Je suis assez prudent et de nombreux signaleurs nous rappellent les dangers de la route.
Toutefois, avant de rejoindre le Bénou.
Ensuite -si je me souviens bien (car tout va très vite)- un cycliste fait un écart en pleine ligne droite, un autre surpris freine et dérape, j’arrive derrière et freine, la roue arrière chasse et je me retrouve en crabe; pour ne pas m’encastrer sur le gars, je relâche le frein et par à droite dans le fossé… Je me relève, rien de cassé sur le bonhomme. Juste de léger accrocs aux genoux et cheville. Le vélo est tout terreux, les cocotes en vrac, la roue arrière (neuve!) un peu voilée mais par chance (dans mon malheur) la mécanique fonctionne! J’abandonne ou pas..le doute n’a pas duré longtemps. Je récupère mes bidons (un bidon noir car c’est dur à retrouver!) et repart.
Après quelques minutes pour m’habituer à mon nouveau poste de pilotage (cocotes retournées vers l’intérieur), * je reprends confiance et oublie un peu la chute.
En vallée d’ossau, je m’incruste dans un groupe maintenant une bonne moyenne.
Avant Laruns, nous croisons un gars au sol ne bougeant plus, gloups. Je relativise ma chute.
Arrive le Pourtalet. 30kms. C’est long; surtout quand on s’est enfilé déjà beaucoup de kms à bonne allure et dans l’humidité.
Les premiers 20kms sont avalés sans soucis. Je trouve le bon braquet pour avoir un rendement correct sans me mettre dans le rouge cardiaquement.
Je double beaucoup, dont Jean-Pierre qui me semble plutôt bien. Déjà quelques spectateurs tous espagnols…
Je saute le ravito encore un fois car estime m’être alimenté assez avec les pâtes d’amandes et pâtes de fruits. Erreur de ma part? La montée est longue, longue. Une raideur à l’ischio gauche. En arrivant dans la zone des par avalanche, j’appuie moins fort et suis obligé de mettre le 21 derrière. C’est mauvais signe. Je double peu, mais me fais doubler! Mince alors. Mauvaise alimentation? Est-ce la rançon d’avoir voulu beaucoup remonter? Bref 4 à 5 kms difficile à 11km/h. Le dernier km passe bien, aidé en cela par la foule hispanique, qui encourage tous les cyclistes sans discrimination. C’est excellent. Je me surprends à me mettre en danseuse pour relancer, oubliant le mal de jambes.
Descente rapide et prudente du Pourtalet. J’apprécie le soleil revenu. Nous bifurquons sur la gauche pour aborder une petite route sympathique menant vers un petit col de 2kms raide, très raide! Je le gère assez bien. Oublié le mal de jambe du Pourtalet. Les paysages, découverts la semaine dernière, sont magnifiques. Nous rejoignons la descente du Pourtalet pour aboutir sur le plat menant à l’arrivée. Il y a un vent de face terrrrrible! Je m’abrite beaucoup et ne participe que 2 fois aux relais. C’est pas bien. Je n’ai pas vraiment mal aux jambes, mais il y a une grosse lassitude et de la fatigue. Vivement la fin et les derniers kms sont interminables!
Enfin. 205kms et 6h38 de vélo.  732ème sur 8715 arrivants (pas mal d’abandon!). L’an prochain, un objectif de 6h15? Trop ambitieux? Peut-être pas si je pars avec un bon dossard et ne chute pas. (et sans la crève aussi!)

CR de Fred C:

merci beaucoup les gars Amoureux je fais de mon mieux pour montrer les couleurs du club.
Capture
Distance totale:          205.04km
Temps totale:             7h 27min 31sec   (dossard vert l’an prochain)
Vitesse moyenne:          27.49km/h
Vitesse max.:             88.5km/h         (et encore là j’étais prudent)
Fréquence cardiaque moy.: 158bpm
Cadence moy.:             69tr/min
Montée totale:            3474m
A noter mon sprint final à 71km/h!!! qui me permet de gagner 20-30 places.
Sans aucun doutes une superbe course tant par son parcours que par l’organisation irréprochable.
Pour les ravitos c’était nickel, toujours bien positionnés et très rapides, tu donne tes bidons et pif-paf-pouf en 10 secondes on te les redonnes plein avec en prime un vamos! et un grand sourire, pour le solide pas de problèmes non plus fruits sec, gâteaux, gels énergétiques ,bananes, oranges et même des sandwich jambon fromage (bien cool au bout de 5-6h à bouffer que du sucre).
Et si tu crèves, pas de problème les mécanos de l’assistance orbéa débarque immédiatement pour te réparer ton vélo.
Mais plus que tout je crois que le plus impressionnant c’est le nombres de spectateurs presque essentiellement espagnol qui au sommet des cols t’encouragent en te criant dans les oreilles des “animo, vamos”. A l’arrivé au sommet du Pourtalet pris par l’émotion au milieu de cette foule j’avais plein de frisons et j’étais à deux doigts de pleurer comme une gonzesse.
Un autre bon point c’est la buvette une fois la ligne d’arrivé franchie avec une dixième de tireuses de bière ou tu peux boire à plus soiffe.

 

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Reportages sur le site d’Alain Guinle.

http://www.cyclocrossman.com/rubrique,rion-40-11-06,138996.html

Victoire de Cédric Lassus Liret, Guillaume Corbin se classe 2ème  et remporte le classement par points.

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Merci à Sylvie ZEROUAL, Adjointe à la Mairie de Ousse pour la publication de ce résumé.

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Dimanche 22 Mai avait lieu à Lurbe Saint Christau le Championnat Départemental UFOLEP de Cyclosport.

5 Isards se sont portés volontaires : Patrick, François, Cédric, Guillaume et Laurent…. sur le bord de la route : Christophe, Jean-Pierre et Christian & Philippe ! Le moins que l’on puisse dire, c’est que la motivation n’était pas vraiment au rendez-vous pour les 3 coureurs qui « accusent » un peu le coup de la Ronde des 3 Vallées de la semaine dernière. Pour autant entrainés et prêts, ils ne devraient pas rencontrer de problèmes; même s’ils vont rouler avec les 1ere catégories. Cédric et Lolo doivent faire 12 tours, Guillaume 13.

Le circuit est beau : une côte de 500m sur un beau billard, une partie descente et un retour vers la ligne en faux plat montant sur route pas top. Nous n’avons pas le récit de la course des 40/49 à laquelle François et Patrick participait. On a vu notre Patrick victime d’une chute mais toujours continuer à pédaler au courge ! François était dans un peloton et des échappées nombreuses en tête de course. François termine dans son peloton. Il semble que les courses des Vétéran et Sénior se soient déroulées de façon identiques…

Le départ des catégorie 20/29 & 30/39 est donné communément…cela ne satisfait pas tout le monde mais avec seulement 50 participants; il est difficile pour les organisateurs d’assurer deux pelotons. Dés le départ, on ressent bien que cela va partir…mais la question qu’il fallait plutôt (le chien de mickey) se poser : est-ce que le peloton va réagir et chercher les échappées sachant qu’il n’y a pas de club dominant en nombre… L’échappée se crée dans la partie descendante et le peloton va vite se relever et ne s’organise pas. Nos Isards ne participent pas vraiment à la poursuite pour plusieurs raisons : c’est le 1 er tour on ne sait pas encore comment on va monter la bosse (vite…!) et aussi un certain manque d’énergie et de confiance en eux. Mais lors des 4 prochaines ascensions de la côte, le rythme sera élevé sous l’impulsion de VTT’o'béarn, Urt et Bizanos. Nos isards s’accrochent dans le peloton.

Devant l’échappée ne chôme pas, s’entend très bien et file. Les 9 premiers tours pour le peloton, la guerre est dans la côte et sur le plat. Mais, les attaques ne sont pas incisives et le paquet toujours dessus. Nos Isards tiennent bien mais on sent bien qu’il n’est plus possible de partir sur le plat ou dans la côte : tout le monde suit. Des attaques plus ou moins sérieuses partiront, coupant le peloton en 2 dans la côte, mais la partie descendante intervenant immédiatement après; les groupes se reforment.

Le final des 30/39 est mouvementé… car il ne reste plus beaucoup de rescapés ! Laurent ira chercher la 5ème place, relativement déçu car la 3éme était accessible du fait d’une échappée de facteur qu’il était le seul a aller chercher. Cédric disparait dans le circuit, on ne le retrouvera que plus tard – il était le détenteur du record du tour avec une moyenne de 52km/h.

Guillaume partira de derriere le peloton des 20/29 pour la 3ème place aussi. Mais le GCP est devant, il manquera 200m. Il re-éssaiera sur le plat mais le groupe reviendra le chercher. Il termine 6ème mais bon… l’essentiel est fait. Nos isards étaient en forme mais visiblement usés et peu confiants – ils doivent pouvoir plus peser sur la course – mais le fait de courir en 3 et de faire des championnats par âge (mélangés..) faussent la donne et les esprits. Ils n’ont pas démérité non plus car le rythme dans la côte était soutenu.

Belle après midi; malgré 1h de retard au départ… ! Pas glop ! 9 Isards sur les courses et des encouragements : cela fait plaisir !

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