Archives pour la catégorie “Divers”

Merci Marie-Odile pour les photos ! tu vas voir, elles sont utiles a double titre !

Les photos du resto à la Taverne ou la biere coula flot et l’ambiance fut détendue ! Notre vainqueur des 600 premiers mètres de la Québranta nous a rejoins par la suite.

Merci à tous pour vos participations et votre tenue…

Quelques photos du cross de Tostat

Comments Pas de commentaire »

Sébastien touche a la compét’ des cross hivernaux et ça lui reussit !  ça sent la gagne !

Comments Pas de commentaire »

APRES UNE LONGUE SAISON PLEINE DE PRIVATION ET D’ENTRAINEMENT MILITAIRE, LES ISARDS SONT EN VACANCES !!!

 

Comments Pas de commentaire »

Alors que les cyclosportives battent leur plein, les isards continuent d’arpenter les villages du sud-ouest pour participer à des courses Ufolep. Derniers en date, un Cédric à la forme retrouvée et l’infatigable Christian.
CR de Cédric:
Salut les mecs dimanche avec Christian on est allé a Bretagne d armagnac , tout d’abord le GPS nous donnait 2h de route et au final 1h30 . C’est  tôt; on est largement en avance. On prend les dossards; on nous annonce le départ a 14h30 pff on aurait pu dormir un peu plus ce matin et ne pas manger a 10h du matin. Bref point positif: 3bosses sur le circuit ( régal ) .
Départ comme d’hab quand je suis en forme à bloc devant et ça casse. Je pars seul au 1er tour avec un gars de madiran; on fait quelques tours ensemble mais la collaboration était un peu trop en sens unique à mon goût, alors je l’attaque dans une des bosses pour assurer moi-même les relais sans emmener personne. Tout va bien . Quelques temps après, je suis rejoint par un gars de orleix . On s’entend très bien, on roule , Christian contient les attaques incessantes (m’a ton raconté) du peloton qui ne voulait pas abdiquer . 5 gars et pas des moindres se pointent à l’horizon. Après discussion avec mon compère, on décide de les attendre car il restait 4tours à couvrir et les bosses commencent à faire mal aux pattes .
Une fois rejoints, on collabore ensemble j’ai de bonnes jambes, très bonnes même. Il reste 1tour, ça va le faire. Je vais tout péter dans la dernière bosse . On vire a droite , il reste 4km , et pschiiiiiiiiit et me….de j’ai crève à l’avant. Dégouté, je dois rentrer a pied . Dommage j’étais super bien. Bon… qu’est ce que je fais je me déchausse et fait du stop ?  Trop rigolo une voiture s’arrête; c’était des gars de l’organisation qui étaient allés chercher les récompenses. Ils me chargent et je ralie l’arrivée pieds nu à l’arrière d’un break rempli de pinard .

Seule consolation j ai fait toutes les primes a l’avant.

Comments Pas de commentaire »

Après la BCE une semaine plus tôt, les 3 mêmes isards se sont donnés rendez-vous à St Lary Soulan pour affronter les cols pyrénéens au programme de la Pyrénéenne.

Photo des 3 isards (de gauche à droite)  Fred C., Christian, Laurent,  accompagnés sur la droite par un collègue de Fred (un futur isard?)

CR de Laurent:

 

Voici la gazette cyclosportive des isards en vadrouille.

Tout juste remis d’une BCE 2011 caniculaire qui aura marqué les esprits de tous, les 3 isards (Christian, Fred C et Laurent) étaient toujours affamés et ont enfourché leur monture pour gravir les cols au menu de l’édition 2011 de la Pyrénéenne, au départ de Saint Lary Soulan.

Christian et Laurent ont choisi le menu adulte avec en entrée « la Hourquette d’Ancizan », en plat principal « le Tourmalet », en fromage « la Côte de Loucrupt » et en dessert « le col d’Aspin ».
L’addition calorique est salée: 170kms et 3660m de d+.


Fred C, craignant l’indigestion, a opté pour le menu enfant qui propose tout de même en plat principal « la Hourquette d’Ancizan », en dessert le « col d’Aspin » puis un chapelet de côtes pour parachever le repas: 105kms et 2250m de d+.

7h45, le temps est menaçant, les premières gouttes tombent. Nous attendons impatiemment le départ du grand parcours et prions pour ne pas subir une pluie qui serait terrible dans le Tourmalet.

8h: c’est parti pour Christian et Laurent! A peine le temps de s’échauffer que nous attaquons La Hourquette d’Ancizan. Un beau morceau de 10kms à 8% de pente moyenne. A froid, les cuisses sont très dures pour ma part et j’ai du mal à entraîner du braquet. Je me résouds à mouliner et saute dans la roue d’un british (maillot d’un club du Comté d’Essex). Il monte à bon train tout en étant régulier. C’est tip top et nous doublons un paquet de cyclistes. A l’exception de passages gravilloneux, la route est très agréable et serpente régulièrement.
Au fil des kms, je peux tomber 2/3 pignons et trouve le rendement vélocité/développemnt qui convient. Encore qques hectomètres et je rattrape un camarade de route de la BCE -gros rouleur-, et 2 autres cyclistes affutés. Cela tombe bien, le sujet de sa majesté a grillé ses cartouches et ne semble plus pouvoir mener la danse. Les autres prennent le relais à un rythme qui je tiens sans me mettre dans le rouge.
Au moment de basculer, des signaleurs nous avertissent de la présence de gravillon et d’un virage dangereux…le fameux virage dont nous devrions ériger une stèle en la gloire de Fred C qui, par le passé, a connu l’ivresse du « tout droit » ;-) . Et il faut le dire, il est serré ce virage! Sinon, tout au long de la descente, ce n’est que ravissement pour les yeux. Je découvre des paysages inédits et me dit qu’il faut revenir avec des amis passer du bon temps, tranquille, sans vélo.

Nous passons Sainte Marie de Campan et son ravito sans nous arrêter et attaquons les premiers contre-forts du Tourmalet. L’aventure commence tranquillement avec des longs faux-plats puis le bitume se redresse avec très peu de passage permettant de se relâcher…vous connaissez donc je fais bref. J’ai du mal à évaluer combien de participants sont devant. La seule info que je peux glaner est l’écart avec le groupe de tête: environ 3min30. Je gère la montée tranquillement, distance mes compagnons de route et double une dizaine de cyclistes dont un handisport (1 seul bras): chapeau bas!!! Encore quelques mètres pour atteindre le col, la foule m’ovationne, un spectateur me pousse sur 3 ou 4 mètres. Non, je blague pour la foule, mais je dis vrai pour la grosse poussette!

Au sommet, je m’arrête pour recharger un bidon: non pas seulement pour boire mais pour me lester dans la descente LOL! Au passage on me prévient d’une route dangereuse. Euphémisme: outre 2 ou 3 virages serrés, la première partie de la descente est humide et parcemée de caillou. Christian pourra confirmer. Vigilance, la route est encore longue. Pour ajouter un peu de piquant, un troupeau de moutons traverse la route et je dois quasiment m’arrêter… Une fois l’immense aire de stationnement dépassée (lieu de ravito à l’edt 2010), la pente est un tobogan non-stop.

En bas, je me retrouve esseulé…c’est toujours le même problème: je double plein de monde en montée mais si je ne peux pas rejoindre un gros groupe avant le bas de la descente de l’autre côté et si il y a une grosse portion de plat à suivre, je suis souvent condamné à me laisse rejoindre afin de garder des forces pour le restant de la cyclo. Un groupe de 6 se forme. Mon compère de la BCE ainsi que le cycliste handisport nous entraînent sur un rythme effreiné sur le plat et les faux-plats descendants. Nous filons vite, très vite. Les jambes brûlent un (tout petit) peu et les enfilades dans les virages descendants sont limites dangeureuses. Le mec avec un bras en moins est une véritable funambule du vélo. Impressionnant! Un gars d’Auch et moi râlons un peu en prétextant que la route est encore longue, très longue.  Ceci dit, nous relayons tout de même mais avec parcimonie car il reste 90-80kms dont une grosse côte et un col. Nous gagnons ainsi Lourdes, puis virons à droite.

Changement de direction, changement de profil: nous rencontrerons des faux-plats montants jusqu’à Sainte Marie de Campan avec en point d’orgue la côté de Loucrupt. Il commence à faire chaud. A ce moment, le coureur handisport a un gros coup de moins bien. A l’exception de ce dernier et d’un Lourdais, le groupe tourne relativement bien. Après la côte de Loucrupt et jusqu’au ravito de Sainte-Marie de Campan, il n’y a plus que 2 coureurs capable d’emmener le groupe…dans le mille…les 2 râleurs: le gars de Auch et moi.

Dès les premiers mètres de l’Aspin, le groupe pète comme un sachet de pop-corn. Je pars seul. J’appuie un peu plus sur les pédales en sachant qu’il n’y a que 10kms environ entre le bas de l’Aspin et l’arrivée (ie. je peu finir seul). Je double à peu près 3 ou 4 coureurs.  Au sommet, je suis doublé par une fusée au maillot jaune. Un gars de l’organisation m’annonce que je suis 27ème. Yes!!! C’est pas mal. J’entame donc la descente le feu aux fesses pour préserver ma place, bien aidé en cela par la fusée jaune qui trace la route. A 500 mètre environ du pied de la descente, pshhhhhhhhhh flok flok flok flok flok … « mer*£@°&!!! »

Comme je ne suis pas du genre à baisser les bras (cf. les 2 chutes d’avant), je gueule un bon coup  et me remémore mes entraînements VTT « réparation crevaison » d’une époque fort lointaine.
J’entends quelques coureurs passer fshouuu fshouuu fshouuu… Au final, je n’ai pas trop perdu en efficacité et répare rapidement. Je finis les 10 derniers kms au plus vite en évitant les nid de poule (il manquait encore qques coup de pompes…heureusement que je suis léger). A 500m de la fin, je suis rattrapé par 2 coureurs de mon ancien groupe que j’avais largués dans l’Aspin. Je fais le (petit) sprint sous les encouragements de Fred C, je les double et termine au scratch 34ème en 6h04min soit une moyenne de 28.6km/h (à 38 minutes du premier). C’est pas mal (le niveau était parait-il assez relevé) mais la crevaison dans le final me fait perdre 7 places: un peu dégouté. Toutefois, l’aspect positif est la bonne gestion de la course: toujours du jus pour appuyer sur les pédales, pas de crampes, un final très correct.

Sinon, je disais que j’arrivais sous les encouragements de Fred C. En effet celui-ci était en train de récupérer de ses efforts, une bière à la main, sur une terrasse au bord de la ligne. A peine avais-je rangé mon vélo, que nous nous atablions à nouveau pour une bière. Fred:2, Laurent:1. En fin de dégustation de houblon, Christian arrivait à son tour: à moi de l’acclamer!  Juste avant de quitter Saint Lary, il fallait bien trinquer un coup tous les trois avec une bonne bière. Je suis raisonnable et opte pour un café mais Fred n’a peur de rien. Fred : 3, Christian 1, Moi: 1. (Fred, j’en ai pas oublié ;-) )

Les chiffres:

 

170kms :

Laurent  34ème 6h04’19 »  28,656 km/h

Christian 233ème  7h29’34 » 23,222 km/h

403 arrivants

 

105kms :

Fred C. 100ème 4h19’58 » ‘ 23,772 km/h

457 arrivants

a+

Laurent

Comments Pas de commentaire »

3 isards à Oloron Sainte-Marie ont participé à l’édition caniculaire de la Béarn Cycl’Espoir 2011, 175km: Christian, Fred C et Laurent.

Photos à venir.

Profil du parcours:

CR de Laurent:

 

Bon, vu que je n’ai plus la force de rien faire ce soir, je me lance dans le CR de la BCE 2011. Une épreuve dont les 3 isards présents se souviendront longtemps. Fred C, Christian et moi (Laurent). Que ce fut dur! Vraisemblablement la cyclosportive la plus éreintante que j’ai faite à ce jour. L’avis semble partagé par de nombreux cyclistes. Longue distance, dénivelé, chaleur extrême ont marqué les organisme et la semaine ne sera pas de trop pour s’en remettre.

Ce matin, nous étions entre 150 et 160 à s’élancer sur le parcours de 175kms.

Ambiance décontractée. Il fait beau et la journée s’annonce longue et chaude. Coup d’œil aux ravitos en eau qui seront cruciaux: Soulor et Louvie: rien entre Louvie et l’arrivé!!! Une honte, surtout avec les températures prévues. Mauvais point à l’organisation n°1.

Le départ est donné en même temps que ceux qui font le petit parcours. Par chance, le rythme est assez lent d’Oloron à Lurbe St Christau. Il faut être prudent car avec la décontraction générale, certains font des écarts…Dans le bois du Baget, cela s’emballe un peu mais rien d’insoutenable. Un peu plus loin nous laissons le petit parcours filer sur la droite en direction de Marie Blanque. Je suis bien placé sur l’avant du peloton (il y a un gusse échappé). Je pense que les 2 autres isards étaient là également un peu en retrait. Le début de l’Aubisque est très rapide. Je m’accroche aux premiers, Fred également. Fred lâche aux Eaux Bonnes. Pour ma part, je les laisse filer entre Eaux-Bonnes et Gourette car le cardio commencait à flirter méchamment avec le 180 et je ne me connais pas assez sur ce type d’épreuve . Je retombe à 176-178 et maintient ce niveau jusqu’en haut. Je double pas mal de monde. Bigre, il fait déja très chaud. Dans la montée, quelques encouragements de rares spectateurs. Ce détail met en valeur l’effervescence de la Quebrantahuesos avec ses supporters espagnols fabuleux. Quand je suis environ à 500m du sommet du soulor, je vois descendre au loin sur la gauche les hommes de tête. L’écart n’est pas si grand! Toutefois, je stoppe au col pour ravitailler en eau. Les autres devant n’ont pas du s’arrêter car il y a des « voitures » suiveuses pour les ravitailler. Le ravito du Soulor est maigrelet et de nombreux concurrents trouveront une citerne d’eau vide…Mauvais point n°2.

Je descends prudemment car c’est la première fois que je passe par là et je crains les gravillons (souvenir de notre précedent passage). A Ferrière, je suis rejoins par 3 gars qui envoient du gros. Je saute dans leurs roues. Au début, j’ai du mal et ne peux pas relayer. Un peu plus tard, je parviens à faire vivre le groupe. Cool. Je remercie les gars pour ne pas avoir râlé au début. A Asson, nous virons à gauche, les cuisses sont déjà dures. Gloups. Cela promet une seconde moitié de course au courage. Peu après, qui vois-je passer en sens inverse? Jean-Pierre! Extra. Il nous accompagne quasiment jusqu’à Louvie. 1000 mercis car ta présence est un super soutien mental. Nous sommes un groupe de 6 (nous avons rattrapé 2 gars dont un super sympa de Auch) et avançons correctement sans nous mettre dans le rouge. Je m’économise un peu en sautant des relais car je crains d’être juste. Nous souffrons tous de la chaleur qui devient étouffante. Nous convenons aisément de nous arrêter au ravito de Louvie sauf un gars costaud avec un maillot vert Eco cyclo (quelqu’un doit le ravitailler sinon c’est pô humain). Hop, 1 banane avalée, 1 bon verre d’eau et 2 bidons remplis. Nous nous attendons pour repartir. Sympa.

De suite, nous débutons MArie Blanque. Alors que les autres piochent dès le début, le gars de Auch et moi nous échappons. Un spectateur nous annonce les 10ème et 11ème places. Cool mais la route est encore longue. La pente est rude. Rapidement, mon accolyte de montée perd du terrain et je me retrouve seul. Cette montée est un enfer: la cagnard me plombe littéralement. Sans ombre, je tente d’oublier les températures horribles (+ de 40 relevé), et essaie de m’économiser en relâchant le guidon, et en fermant les yeux pour faire le vide. Pas de crampe, mais je crains qu’elles ne soient pas bien loin. Boire, manger, boire, boire à s’en donner envie de vomir. Le plateau du Bénou est un répit salutaire. Répit bien temporaire car les 2 kms suivants sont les pires du col (les 2 derniers sont en revanche assez « plats »). Ne plus réfléchir, oublier la chaleur, prendre très large chaque virage, penser à se mettre de temps en temps en danseuse pour faire travailler différemment les cuisses et éviter les crampettes. Ouf, je suis au col. Pas de Ravito…no comment.

La descente est rapide sur un bitume de qualité: un régal. En bas, je prends le temps de me ravitailler et le gars de Auch me rejoint. Nous faisons un brin de route ensemble. A Lurbe, nous voyons Oloron 9kms sur la droite…mais non il faut encore se taper un détour par issor. Argh. Peu avant Issor, j’ai un (gros) coup de moins bien et mon compère me largue irrémédiablement. Je suis coincé à 25km/h sur le petit plateau. Mince, encore 35km à faire tout seul et à supporter la canicule. A Issor, je stoppe à la fontaine et remplis un des 2 bidons pour m’arroser de temps en temps: ceci m’a sauvé. Sans cela, comment serais-je rentré? DU coup, je retrouve un coup de pédale modeste mais acceptable et remets la plaque (33-34km/h). Il y a encore un côte de 2kms à gérer avant Arette. Surprise, elle passe sans problème. Si jamais, j’évite la crampe (j’ai eu une alerte dans les coups de cul avant Lurbe), je sens que je peux regagner l’arrivée en évitant une galère. Régulièrement je dois m’arroser pour faire baisser la température. Tout y passe et cela fait un bien fou: tête, dos, nuque, jambes mais aussi 2 zones qui me brûlent « sévère »: pieds et … zigounette (cela ne m’était jamais arrivé!). Rapidement l’eau est aussi chaude que l’air ambiant. L’effet escompté des arrosages est moindre. Il faut en garder aussi pour boire, re-boire. Les nausées ne sont pas loin. Panneau des 5kms. Ces derniers sont interminables. Malgré mon allure modeste, je ne suis pas rattrapé. 1km. Je me retourne. Personne.

Je passe la ligne exténué, épuisé. Une dame de l’organisation me voyant tenir tout juste sur mes jambes me propose sa chaise et va me chercher de l’eau fraiche. A l’entendre, mes prédécesseurs n’étaient pas fringants non plus!Je reste 10 bonnes minutes sans bouger. Le bilan? 175km, 6h08 soit 28,5 de moyenne et une 11ème place.

Outre l’aspect physique de l’épreuve, il fallait vraiment un gros mental. Tout ceux qui ont fini cette cyclosportive méritent un gros coup de chapeau. Après une douche réparatrice et un repas apprécié (quoique guère approprié après une telle épreuve: confit de canard, flagolet, carotte rappée, fromage et tarte aux pommes), je croise Fred qui vient d’arriver. En un mot, il a la gueule d’un zombie. Mais il a le mérite d’avoir fini cette épreuve infernale (quel est ton temps? 7h40 environ, non?). Christian est arrivé peu avant. Il a bien meilleure mine mais a aussi souffert de la chaleur.

J’attends les feedbacks des 2 autres isards

Deux mots de Christian:

Laurent a trés bien résumé la cyclosportive. Juste deux relevé de température,à Bruges 38,5° et à Bielle un petit 40°,ceci avant 12h.la montée de marie blanque fut un vrai calvaire et pour le retour j’ai mis toute l’énergie possible pour rentrer seul.Je ne me rappelle pas avoir autant galèré dans la montée de M Blanque.C’est vrai que les ravitos étaient juste et pas assez nombreux.Heureusement que je connais quelques point d’eau….
Je me demande comment Fred a fini,vu son état général à l’arrivé.

Comments Pas de commentaire »

4 isards ont participé à cette belle épreuve espagnole: Christian, Fred C, Jean-Pierre, Laurent(Andy).

Photo à de groupe  venir (Jean-Pierre! Débloque la!)

Quelques réductions:

 

Le CR de Jean-Pierre:

Bonjour les gars,

Un triste réveil ce dimanche 19 juin 2011; Toute l’injustice de la vie, je l’ai vécu hier.

Honnêtement, ça c’est joué à très peu de choses. Une occasion comparable ne se renouvellera pas tous les ans.
Mais, évidemment, ma victoire n’aurait pas fait plaisir à tout le monde. Un français…..

Il ne m’a manqué que 204 km et 600 mètres pour réaliser mon rêve, pour prendre ma retraite cycliste, et aller jouer à la pétanque et à la belote.
Car Monsieur Jean Pierre Gabaston, est resté 400 mètres en tête de la QH, seul, échappé. Puis le peloton TOUT ENTIER s’est ligué contre moi, a commencé une poursuite effrénée, les pros ont eu PEUR de me laisser seul.
Voila la vérité, voila ma tristesse.
Comment pouvais-je lutter seul contre 9000 mecs derrière qui se relaient ?? Peut-être que si les absents qui ont toujours tort, avaient été là, on aurait pu mener à bien cette fantastique échappée. N’est ce pas Christophe ?

Un long chemin de croix s’en ait suivi, troublé par Andy qui m’a rattrapé avant Gabas. Gabaston rattrapé à Gabas. N’importe quoi.
Andy m’a dit qu’il était soit disant tombé. Mouais. Pas sûr, vu la boue sur son vélo, il est plus probable qu’il ait coupé par la montagne et pris des chemins, pour m’humilier et me rattraper à Gabas.

Au moins Fred et Christian ont eu cette grandeur d’âme.

Vous comprendrez qu’après une telle déception, je parte me ressourcer, je fais passer des oraux à Dax, et s’il y en a un, un seul qui faisait partie de ce peloton maudit qui s’est ligué contre moi, je peux vous promettre, que ce n’est pas cette année qui l’aura son BTS
JPG  vainqueur des 400 premiers mètres de la Quebrantahuesos

Le CR de Laurent:

4 isards courageux pour participer à cette édition. Je dis courageux car le lever avant 4h du mat’, la pluie attendue, les 205 kms programmés (avec les cols qui vont avec) avaient de quoi dissuader !
RDV donc à 4h30 à Louvie-Juzon où se retrouve Christian, Jean-Pierre, Fred (à l’heure!) et Laurent. Nous co-voiturons. Les 2 premiers filent tambours battants sur les pentes du Pourtalet et le brouillard suivis tant bien que mal par les 2 autres – Laurent dégustant ses spaghettis tout en conduisant …
Nous arrivons relativement tôt à Sabiñanigo et pouvons donc nous garer sans mal à proximité du site de départ. Les stands pour récupérer les dossards sont déserts car beaucoup de gens sont venus la veille. Nous croisons avec plaisir quelques gens de Bizanos (y a pas beaucoup de français!) et filons nous préparer. Il fait frais mais assez beau côté espagnol. Un vent très présent est là pour chasser les nuages.
Nous n’avons guère le temps de nous échauffer car il faut se positionner sur le lieu de départ si nous souhaitons ne pas partir tout au fond. Malgré cette précaution, il y a du monde devant! L’ambiance est vraiment décontractée. Les gens discutent et savourent un moment de convivialité. Nous échangeons avec un sympathique gars de St Jean de Luz (son nom?) qui sera mon confrère de route jusqu’à Canfranc. Jean-Pierre -pistonné!- ne se frotte pas à la populasse des coureurs du dimanche et se rend en première ligne avec les stars.
Juste avant le départ, un hélicoptère vient nous survoler; l’ambiance monte; des feux d’artifice pètent au loin…c’est parti pour une journée bien chargée!
Dès les premiers kilomètres, j’essaie de remonter la masse de cyclistes qui s’est positionnée devant au départ. Fred et Christian ne suivent pas, préférant gérer pianissimo ce début de course. J’apprécie la compagnie et l’aide du compatriote basque pour cette effort que j’aurai préféré éviter alors qu’il y a 200km encore à avaler. Je dis bien effort car il y a un vent à décorner des boeufs et des bordures éclatent le peloton en de nombreux groupes. Pour sauter d’un groupe à l’autre, c’est pas évident: il faut trouver les bonnes roues voire y mettre du sien!
A Canfranc, mon acolyte ne me suit plus. Dommage, mais merci pour l’aide! En ce début d’ascension du Somport, je double une sorte de « grupetto » des dossards colorés privilégiés sur la ligne de départ, mais les dossards blancs (pas de sas réservés au départ) dominent encore. Ce premier col passe comme une lettre à la poste. Avec 2 espagnols ayant le même rythme que moi, nous doublons moult coureurs. Beaucoup de spectateurs scandent des encouragements. C’est excellent. Avant d’entamer la montée, nous entendions un hélicoptère nous survoler, nous sommes passés sous un pont blindés de spectateurs hurlant des encouragements, tout comme les villageois des bourgades traversées. Génial. J’ai aussi revu avec plaisir la gare de Canfranc.
J’en reviens au passage animé du col du Somport. La brume, voire le crachin, a remplacé le soleil. J’attrape un journal tendu par un petit garçon tout content de participer à l’événement. Je m’arrête 2 secondes pour le mettre et enfiler ma chasuble et zou! je bascule côté français. Il pleut…Je double beaucoup de monde dans la descente. Fred le confirmera, mais j’ai trouvé que les coureurs se trainaient (et pourtant je ne suis pas un kamikaze!). Egalement, et les autres acquiesceront sûrement, de nombreux cycliste sont dangereux (est-ce à cause de la pluie?) car ne tiennent pas leur ligne. J’en ai même engueulé un méchamment qui a freiné en ligne droite sans raison. Petite glissade contrôlée, plus de peur que de mal. Etait-ce un avertissement?
Nous descendons la vallée d’aspe à fond de ballon. Nous rattrapons toujours des groupes de coureurs. EN passant Sarrance, je remonte le groupe de 50 coureurs environ pour démarrer le col de Marie Blanque devant. La montée se déroule à merveille pour moi. J’ai la soquette légère et double un paquet de monde. L’optimisme règne. Moins de spectateurs…nous sommes en France…les courageux supporters bravant ce temps de m*** sont d’ailleurs quasiment tous espagnols.
Au sommet, même topo: journal, chasuble, ravitaillement en eau. Le début de la descente est très très humide.
Je suis assez prudent et de nombreux signaleurs nous rappellent les dangers de la route.
Toutefois, avant de rejoindre le Bénou.
Ensuite -si je me souviens bien (car tout va très vite)- un cycliste fait un écart en pleine ligne droite, un autre surpris freine et dérape, j’arrive derrière et freine, la roue arrière chasse et je me retrouve en crabe; pour ne pas m’encastrer sur le gars, je relâche le frein et par à droite dans le fossé… Je me relève, rien de cassé sur le bonhomme. Juste de léger accrocs aux genoux et cheville. Le vélo est tout terreux, les cocotes en vrac, la roue arrière (neuve!) un peu voilée mais par chance (dans mon malheur) la mécanique fonctionne! J’abandonne ou pas..le doute n’a pas duré longtemps. Je récupère mes bidons (un bidon noir car c’est dur à retrouver!) et repart.
Après quelques minutes pour m’habituer à mon nouveau poste de pilotage (cocotes retournées vers l’intérieur), * je reprends confiance et oublie un peu la chute.
En vallée d’ossau, je m’incruste dans un groupe maintenant une bonne moyenne.
Avant Laruns, nous croisons un gars au sol ne bougeant plus, gloups. Je relativise ma chute.
Arrive le Pourtalet. 30kms. C’est long; surtout quand on s’est enfilé déjà beaucoup de kms à bonne allure et dans l’humidité.
Les premiers 20kms sont avalés sans soucis. Je trouve le bon braquet pour avoir un rendement correct sans me mettre dans le rouge cardiaquement.
Je double beaucoup, dont Jean-Pierre qui me semble plutôt bien. Déjà quelques spectateurs tous espagnols…
Je saute le ravito encore un fois car estime m’être alimenté assez avec les pâtes d’amandes et pâtes de fruits. Erreur de ma part? La montée est longue, longue. Une raideur à l’ischio gauche. En arrivant dans la zone des par avalanche, j’appuie moins fort et suis obligé de mettre le 21 derrière. C’est mauvais signe. Je double peu, mais me fais doubler! Mince alors. Mauvaise alimentation? Est-ce la rançon d’avoir voulu beaucoup remonter? Bref 4 à 5 kms difficile à 11km/h. Le dernier km passe bien, aidé en cela par la foule hispanique, qui encourage tous les cyclistes sans discrimination. C’est excellent. Je me surprends à me mettre en danseuse pour relancer, oubliant le mal de jambes.
Descente rapide et prudente du Pourtalet. J’apprécie le soleil revenu. Nous bifurquons sur la gauche pour aborder une petite route sympathique menant vers un petit col de 2kms raide, très raide! Je le gère assez bien. Oublié le mal de jambe du Pourtalet. Les paysages, découverts la semaine dernière, sont magnifiques. Nous rejoignons la descente du Pourtalet pour aboutir sur le plat menant à l’arrivée. Il y a un vent de face terrrrrible! Je m’abrite beaucoup et ne participe que 2 fois aux relais. C’est pas bien. Je n’ai pas vraiment mal aux jambes, mais il y a une grosse lassitude et de la fatigue. Vivement la fin et les derniers kms sont interminables!
Enfin. 205kms et 6h38 de vélo.  732ème sur 8715 arrivants (pas mal d’abandon!). L’an prochain, un objectif de 6h15? Trop ambitieux? Peut-être pas si je pars avec un bon dossard et ne chute pas. (et sans la crève aussi!)

CR de Fred C:

merci beaucoup les gars Amoureux je fais de mon mieux pour montrer les couleurs du club.
Capture
Distance totale:          205.04km
Temps totale:             7h 27min 31sec   (dossard vert l’an prochain)
Vitesse moyenne:          27.49km/h
Vitesse max.:             88.5km/h         (et encore là j’étais prudent)
Fréquence cardiaque moy.: 158bpm
Cadence moy.:             69tr/min
Montée totale:            3474m
A noter mon sprint final à 71km/h!!! qui me permet de gagner 20-30 places.
Sans aucun doutes une superbe course tant par son parcours que par l’organisation irréprochable.
Pour les ravitos c’était nickel, toujours bien positionnés et très rapides, tu donne tes bidons et pif-paf-pouf en 10 secondes on te les redonnes plein avec en prime un vamos! et un grand sourire, pour le solide pas de problèmes non plus fruits sec, gâteaux, gels énergétiques ,bananes, oranges et même des sandwich jambon fromage (bien cool au bout de 5-6h à bouffer que du sucre).
Et si tu crèves, pas de problème les mécanos de l’assistance orbéa débarque immédiatement pour te réparer ton vélo.
Mais plus que tout je crois que le plus impressionnant c’est le nombres de spectateurs presque essentiellement espagnol qui au sommet des cols t’encouragent en te criant dans les oreilles des “animo, vamos”. A l’arrivé au sommet du Pourtalet pris par l’émotion au milieu de cette foule j’avais plein de frisons et j’étais à deux doigts de pleurer comme une gonzesse.
Un autre bon point c’est la buvette une fois la ligne d’arrivé franchie avec une dixième de tireuses de bière ou tu peux boire à plus soiffe.

 

Comments Pas de commentaire »

Bonjour

Certains l’ont su, d’autres non – nous communiquons alors le courier d’explication de cette annulation. Pour le club, c’est une énorme déception. Nous avions tout prévu et un plan d’animation complet pour faire de cette évènement un grande fête et une superbe compétition. Stéphane Augé, Mathieu Ladagnous, Emile Arbes, Marc Le Breton, Alain Guinle, Tony Estanguet, la Section Paloise etc… nous avions sollicité beaucoup de monde et tous, sans exception, avait répondu favorablement à l’appel. C’est un coup dur mais nous ne baissons pas les bras pour 2012. Nous tenterons notre chance en 2012 avec une approche différente du projet pour rassembler encore plus et donner du poids à cette superbe épreuve. En attendant; profitez quand même du spectacle auto proposé par l’ASAC sur ces deux week end de compétition dans notre belle ville sportive de Pau. Le VCPBI ne sera pas très loin…

Comments Pas de commentaire »

Le commentaire de JPG – Jean Paul Gauthier ou Jean-Pierre Gabaston – mérité d’être cité !

Le VCPBI était venu pour faire du vélo, mais on a aucune photo…on peut douter de réalité du récit. Alors le récit sportif sera ponctué de photos de la réalité…

LOLO :

Départ de Pau vers 10h30 pour Christian, Jean-Pierre, Cédric et Laurent. Après un brin d’autoroute, nous faisons une halte au restaurant pour préparer la cyclo du lendemain. Tandis que Jean-Pierre fait du charme à la serveuse :-) nous dégustons un délicieux déjeuner dont un choux farçi du tonnerre. Nous passons à Foix et avons un souvenir « ému » de notre retour de l’Ariégoise ponctué par une pause gourmet sur la place principale de la ville. Peu à peu, les routes deviennent tortueuses et les châteaux se font plus nombreux, haut-perchés sur des promontoires rocheux.  Nous arrivons en milieu d’après-midi à Tuchan. Il fait beau bien que les bandes nuageuses soient inquiétantes. Le vent est frais. Nous craignons de revivre une course humide comme l’an dernier mais les locaux nous annoncent du beau pour le lendemain: ouf!
Sitôt les dossards retirés dans la Cave du Mon Tauch, nous prenons possessions de nos chambres. L’hébergement est simple mais confortable, proche du centre et au calme: c’est parfait! Merci Cédric pour cette adresse. Ni une ni deux nous montons les vélos puis filons nous dégourdir les gambettes sur les petites routes entre Tuchan, Paziols et Cucugnan. Il fait bon, le paysage est beau, nous sommes serein entre amis. Bref, du bonheur. Entre-temps Fred arrivent à Tuchan avec un ami d’enfance de Jean-Pierre (alias « Quick ») et les deux nous rejoignent sur les routes pour achever la mise en jambe de la soirée.

Le repas du soir au camping est copieux, simple et bon. Certains isards profitent (un peu trop) du délicieux boeuf bourguignon…c’est pô bien! Jean-Pierre fait du charme à la serveuse pour obtenir en échange une entrecôte (espagnole?) de champion. Il aura moins de succès pour lui extorquer une cigarette car la pauvre dame est prise au dépourvu (mais le poisson a mordu à l’hameçon! cf. plutard). Le repas finit, direction le lit car une dure journée nous attend le samedi.

Samedi matin, levé 7h pour petit-déjeuner malheureusement un peu tard pour un départ à 8h30. Nous aurons les tartines sur le bord de l’estomac en début de course… Au levé, la pluie finit tout juste de tomber, l’ambiance est humide MAIS le beau temps arrive! Il ne vient pas tout seul car un vent non pas violent mais persistant sera présent toute la journée comme l’atteste le tournoiement des énormes éoliennes du haut des collines au loin.

8h-8h30 échauffement. Nous arrivons sur la ligne avant le départ, contraints de se rendre en queue de peloton. Mince. Voilà le point noir de cette cyclosportive: le départ des 2 parcours est commun. De plus les personnes roulant pépères se placent devant.  Ainsi, le départ (annoncé en catimini…vive la sono) est une véritable foire d’empoigne et, dès les premières centaines de mètres, les cassures se forment partout, du fait des différences de rythme de chacun. Cédric et Laurent parviennent à rejoindre la tête de course avant la séparation des grand (148km) et petit (80)  parcours (Cédric, envoie nous un résumé  de ton parcours svp).  A ce moment Jean-Pierre, Frédéric et Christian, tous les 3 moins bien placés au départ, bataillent toujours pour remonter en tête. Tandis que Cédric vire sur le 80km, Laurent s’engage sur le 148 et est peu après rejoint par Jean-Pierre ruisselant de sueur (au sens propre du terme!) en raison sprint engagé pour remonter. Fred et Christian ne pourrons malheureusment pas nous rejoindre. Sur le 148km, le rythme est soutenu derrière la voiture jaune du premier groupe.  Des attaques fusent de ci de là durant la première bosse et à l’approche du premier (et seul véritable) col dit « de la Redoulade ». En début de montée, il y a diverse attaques et accélérations. Laurent se retrouve très temporairement devant mais est vite doublé par une dizaine de coureurs montant tambour battant. Ouch.

Jean-Pierre doit être tout juste derrière. Les 2 futurs premiers  (dont l’ex-pro Lilian Jegou) décrochent d’environ 100m du groupe de tête (en fait, j’ai plutôt l’impression qu’ils gèrent tranquillement en moulinant). Accompagné, d’un compagnon (sympa) de route de Bizanos, d’un coureur (costaud) de Rivesalte, Laurent s’accroche à la roue de Jegou (qui l’encourage: merci!). Le souffle est court, les jambes dures, le petit déjeuner prêt à ressortir, et surtout il faut en garder un peu sous la pédale car il reste 120km! Derrière, un petit trou semble fait. Nous basculons au sommet avec environ 150m de retard sur le groupe de tête. (Jean-Pierre, si tu veux compléter pour narrer ta montée…). Tandis que Lilian Jegou tente d’enfiler son coupe-vent en luttant avec le vent, je file devant mais manque de m’envoyer dans le décor en frôlant un parapet. Gloups. Je ralentis un peu. De suite je vois une flèche rose passer (ndlr L.Jegou), laquelle pourra rattraper le groupe de tête (qu’avaient rejoint en fin de montée son coéquipier et le gars de Rivesalte), tandis que Laurent et le coureur de Bizanos se retrouvent intercalés entre la tête et un groupe de 6 personnes. La jonction se fait entre les poursuivants. Nous tournons bien et roulons à plus de 40km/h.  Toutefois, le groupe de Jean-Pierre, fort d’une petite vingtaine de coureurs, se fait plus véloce et nous rejoint avant le 60ème km (tunnel super sombre bien flippant!).
La jonction condamne le groupe de poursuivant. En effet, tandis que 6 ou 7 coureurs font la majorité du boulot devant (en général, 2 coureurs valeureux et sympa de Rivesaltes, le jeune de Bizanos qui envoie du lourd sur le plat histoire de secouer le cocotier, Laurent et un gars qui a oublié qu’il avait un petit plateau), les autres restent au chaud dans les roues. No comment. Jean-Pierre n’est pas dans un bon jour, mais il est bien présent et remonte de temps en temps en tête participer au travail et faire coucou à Laurent.
Le restant de la cyclosportive se poursuit ainsi sur un faux rythme.  Le parcours n’est plus assez sélectif pour éclater le groupe, et le vent dissuade de partir seul.  Toutefois, dans le col de Canteloup, à défaut de rigoler, nous durcissons légèrement le rythme « pour la forme ».  Tout le monde s’accroche; nous arriverons donc au sprint pour la 9ème place. Les 10 derniers kms sont ponctués d’accélérations et tentatives de sorties avortées. Cela va vite. Des maillots « inconnus » (ie. tellement bien cachés derrière auparavant…) apparaissent. Nous entrons dans Tuchan, le groupe en file indienne jusque-là sur la ligne droite se tasse un peu. Nous virons à plusieurs reprises dans le village, passons devant le bar où Cédric nous encourage (« Quebrantaaaa! ») tout en sirotant un café. Si nous étions sprinteur, cela se saurait…Jean-Pierre et moi finissons 25 et 26ème, amer (euphémisme) de ne pas être récompensé du travail fournit. Notre groupe s’adjuge les places allant de 9 à 35 et nous bouclons la cyclo en 4h32 soit 32.9km/h de moyenne.

Après avoir « refait le monde » sur la ligne d’arrivée avec Jean-Pierre et quelques coureurs ayant participé à la vie du groupe (rhaaaaa le cadre titane Revel…je le veux), nous filons dans le gymnase où une superbe collation nous attend: boisson, taboulé, sala de riz, charcuterie, oeufs, tartes, flan, salade de fruits, café. Chapeau pour ce repas très apprécié. Tandis que Jean-Pierre et moi nous restaurons, Frédéric arrive, suivi de Christian, qui était dans un mauvais jour (quel courage pour s’accrocher sur 150kms!). Tous attablés, dans la bonne humeur, nous profitons du moment présent et discutons gaiement avec nos voisins.

Après la remise des récompenses, direction le camping pour une bonne douche, puis nous regagnons le centre-bourg pour faire fonctionner la machine expresso, ou boire une bière qui servira d’échauffement pour le marathon des dégustations. Au café, l’ambiance nous envoie 30 ans en arrière.  Les papis et pépés se passionnent pour le match de rugby à la télé. Des voitures d’un autre temps passent au ralenti devant la terrasse qui nous sert de solarium. En somme, le temps s’est arrêté… Jean-Pierre négocie habilement une clope pour enfumer ses bronches dilatées par l’effort (c’est pô bien!): en effet un client du bar ayant finit sa consommation, fumeur mais sans clope, s’en va en voiture et repasse par le bar pour céder à JP une cigarette fraichement achetée…incroyable.
Ensuite, nous passons aux choses sérieuses. Direction la cave du Mont Tauch. Au programme dégustation de -au moins(!)- 2 blancs sec, 2 rosées, 3 ou 4 rouges, 2 rivesaltes, etc. L’humeur devient joyeuse lol. Laurent, sournoisement, ne boit pas et prend des photos témoins d’isards picolos.
Nous rentrons le bras lourdement chargés de bouteilles, et filons au camping pour un apéro avec Quick, histoire de narrer nos péripéties du jour en dégustant (encore) un bon Fitou accompagné de diverses victuailles dénichées dans la supérette du coin.
> 20H, c’est l’heure du dîner, c’est l’heure du sprint décisif avec le dernier apéro avant de passer à table: bière pression pour ceux qui sont épuisés, Rivesalte pour les suiveurs, et Whisky pour les champions du lever de coude (à ce stade, je censure les noms :-) ).


> Nous échappons de peu à un cassoulet qui s’annonçait dévastateur pour notre tranquillité nocturne en négociant un diner plus diet « salade, escalopes, riz ». Jean-Pierre, à force de charme et récoltant les fruits de son accroche la veille, obtient un cigarette de la serveuse (avec le briquet s’il vous plaît!). Nul besoin de digestif car le sprint a été réglé par les buveurs de whisky.
> Après un café ou une bonne verveine, pour se donner bonne conscience, nous filons au lit heureux de cette journée vraiment bien remplie, et au regret de rentrer le lendemain matin.
>
> Voili voilou.

*******************************

Bravo Laurent pour ton CR clair et précis, ainsi que pour tes photos.
Nez en moins -comme disait Cléopâtre- quelques faits que Laurent a omis de relater.

- J’ai voulu aller porter plainte pour tentative d’assassinat par asphyxie dans la nuit de vendredi à samedi. Le fautif -et je ne dirai pas qui – m’a arrosé de gaz type Ziclon B toute la nuit. Le matin, au lever, j’avais la sale impression d’avoir ingurgité 10 temesta, j’étais complètement au radar, j’appelais Cédric, Maman, Christian, papa , Fred et Laurent, Laurel et Hardy.

Profitant de ma faiblesse, 3 isards m’ont convaincu de ne point aller voir la gendarmerie, le fautif arguant que l’acte n’était pas volontaire, et que c’est le restaurateur qui nous a vendu le chou farci qui était le coupable.Et voila que les 4 isards me  font une démonstration sonore et odorante des effets du chou.
Je me suis rangé à leur avis.

- Laurent dit Andy a été vraiment très très bon, en particulier dans le col. Avec un peu plus d’esssssspérience, il aurait pu suivre dans la descente, Jegou et Dulaurent, le 1er et le second de la course, car il bascule avec eux en haut du col. J’étais bien plus loin. Le classement n’illustre pas son travail dans le groupe et surtout sa facilité dans les pentes quelles qu’elles soient. Futur adversaire de Bérard dans les cols ????

-Fred a eu la bonne idée de modifier sa position sur le vélo avant la course. Une chose à ne pas faire, car le soir il était plié en 5 ou 6, nous avons  du le hisser dans son lit avec le cric du Picasso de Christian.

- Les moyeux Campagnolo Record sont les meilleurs du monde. A apprendre par coeur..Interrogation à la prochaine réunion.

Excellent WE, beau temps, pas de crevaison, ni de chute, excellent esprit entre nous 5.A RECOMMENCER
JPG

*******************************

Cedric:
Bon bon bon , moi départ en catastrophe a l arrière du peloton , je mis 10 bonnes minutes a bloc pour rejoindre l avant de la course . Une fois fait hop dessuite a droite et direct premier col a 40 a l heure , très long faux plat montant et successions de petites bosses que de virages , pas une descente sur 30 km , et la je craque , je pette ,panne d essence  , je laisse filer une trentaine de mecs . Je roule seul pendant 10km et je me fais rattraper par une trentaine de vélos je m accroche aux roues , participe plus ou moins a la poursuite et attends sagement l arrivée . Dans le dernier col dit de canteloup , montée très rapide un type avec un très beau LOOK s échappe je ne le suis pas car je me remémore l année dernière ou j avais fait le forcing a cet endroit et que il restait 10km avec un petite bosse et du vent de face.
Le coureur on le rattrape a 5 km de l arrivée la je prend des relais a 45kmh avec trois amis de circonstances histoire de ne pas de faire déborder a la fin , et au km final je nous fait une petite Boy , attaque a 50 a l heure et je tiens jusqu’au bout avec 4 secondes d avance sur le groupe . Voilà comment gagner 30 places d un coup . Au final 33eme avec 33,6 de moyenne .

Comments Pas de commentaire »

BONJOUR
Donc hier course a Urt avec une petite bosse qui passait vite en moyenne 27 kmh et un peu plus loin un autre coup de cul qui se passait fort et qui faisait a mon avis plus mal que la bosse.

Present M Chelet,Lassus,Choy et moi même.

Nous voila sur la ligne de départ parti pour 16 tours .

1 er tiers de la course tres calme a tel point que les cadet reviennent sur nous (!!!)

deuxieme tiers très très nerveux nous sommes toujours dans le peloton laurent s’accroche et son second souffle revient -ca y est il a le rythme – il se tente une petite sortie en vain. Vient ensuite notre tour mais rien ne se passe .

Troisieme tiers la course s’affole des attaques de toust les protagoniste a la victoire.
Je tente ma chance cedric me suit et on passe en haut de la bosse bras dessus dessous pour la photo . Le peloton est a quelques dizaine de metres derriere  – nous rentrons dans les rangs nous voici deja a 3 tours de la fin.

J’attaque dans la bosse la en haut je me retourne une personne m’a suivi Serge VIGNAU et il est fort nous roulons malgres un gros vent de face.

Ensuite trois coureur reviennent en renfort avec dans leur sillage Cedric – Christophe perd pied - ils partent et Christophe se résigne a attendre dans le peloton. Nous nous disons tous que c ‘est la bonne mais sa revient au pied de la bosse qui celle ci se  monte a un train d’enfer 4 cassures se forment. Un VCPBIste dans chaque groupe sa roule dans tous les sens le regroupement se refait a l’entame du dernier tour.

Tne course d’attente ce produit je dirai le calme avant la tempête un coureur s’extirpe du peloton nous montons la bosse , les 4 membre du VCPBI ont leur chance .
l’homme seul en tete est deja loin le peloton s’affole et sa roule tout le monde veut remonter . Fred manque de partir dans le fossé sa frotte je me fraie un chemin me fait enfermer deux fois je suis bien placer dans les dix premiers.

Nous sommes a 1 km de la ligne 900 m 800m 700m amorce de la petite descente. Christophe descent tout a droite 50*12 600 m et se dit vu les pointure du sprint qui sont la ,tente ta chance de loin. Je part dans le coup de cul 

L’ecart ce forme quelques dizaine de metres

500 m l’echapé toujours en tête j’appuie sur les pédales 400 m toujours pas repris je me retourne sa s’agite derrière  j’entend une grosse voix d’ours qui hurle  c’est Cedric il m’encourage .

250 m je reprend l’echapé le passe je doit être a 45 kmh j’ai mal je souffre sa brûle et je voie cette petite ligne blanche a  150 m qui m’appelle et me dit » viens me passée dessus victorieux »  plus que 100 m je regarde derrière sa y est il sont parti
la je re-regarde  je leve mon popotin je peut plus je suis en feu tout le monde m’encourage  finalement  j’appuie non sans mal  pour passer  la ligne en tete  avec 3 seconde d’avance quel soulagement  maintenant on savoure avec mes

copains de club et on ce dit a qui le tour maintenant!
merci les gars pour les encouragement sa fait plaisir sa c’est un esprit club maintenant faut inculquer sa aux jeunes recrues

Comments Pas de commentaire »