Archives pour la catégorie “résultats”

Dimanche 20 juin 2010 avait lieu la 7ème édition de la Béarn Cycl’Espoir à Laroin (64).

Didier ARDAILLOU, Jacques CANON, Christian BAGILET et Cédric Lance LASSUS LIRET étaient au départ. Comme tous les ans, les jours qui précède la BCE laisse la météo très perplexe… Pasd’bol, c’est le mauvais jour 15 degré en bas, 2 ou 3 degré au sommet de l’Aubisque nos isards ont du ressortir leur pelage d’hiver pour finir cette cyclosportive difficile.

Les organisateurs pour des questions de sécurité ont souhaité faire partir les pelotons des deux courses ensembles. Mais deux courses qui  ne se ressemblent pas du tout et ne se gère pas de la même façon ! Nos coureurs ont du subir la course du « petit » circuit et suivre le gros du peloton pour éviter de se retrouver isolé, mais au prix d’efforts qui se sont payés cher plus loin.

Didier : Quelques nouvelles de la Bearn Cycl’Espoir, qui avait lieu dimanche 20 juin. Heureusement la pluie apocalyptique de la veille avait cessé.

Pas la canicule pour autant, 1 seul petit degré au sommet de l’Aubisque. Parcours assez dur : 3400 m de dénivelé, annoncé pour

183 km, mais tous les compteurs étaient unanimes à 188! Un avant- goût de l’étape du tour… sans le Tourmalet. Ça va être terrible! Didier Ardaillou 124eme en 8h10 (pas mécontent après ma défaillance dans la Pyreneenne le week-end précédent). 227 partants. A bientôt pour la Hubert-Arbes et la reconnaissance de l’étape sera complète. »

Cédric et Jacques termineront ensemble – Cédric victime de sa fougue dans la prémiere partie du parcours, a payé à coup de crampes l’ascension du Soulor. Jacques le rattrape et il termine ensemble.

Christian ayant couru la veille à la course ufolep de Saint Cricq du Gave a préféré décliner l’invitation du cirque du Litor et de sa brume pour faire demi-tour.

Semaine prochaine : ARIEGEOISE !

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Samedi 12 Juin à Bagnère de Bigorre se déroulait la Cyclosportive La Pyrénéenne. Guillaume CORBIN, Jacques CANON et Didier ARDAILLOU ont pris le départ de cette belle épreuve.

Au programme : 175km (177 réel), 3 cols dont Tourmalet, Aspin et Hourquette d’Ancizan soit 3600m dénivelé positif. Temps idéal : nuageux, pas de pluie et 15/18 degré au départ.

Parti vite, les 600 coureurs filèrent vers Luz St Sauveur a 36km/h de moyenne ou a part la cote de Loucrup (coté facile), le circuit était en faux plat montant.

Chacun prend ensuite son rythme pour gravir les 18km du Tourmalet. Je confirme que ce col est long et les derniers 1500m sont raides (+ 10%). La pente est assez régulière, pas d’à-coup et la descente est en bon état.

Ravito au sommet et je file vers Ste Marie de Campan pour se taper le col d’Aspin. Avant cela, je me suis gélé dans la descente car dans la brume et seulement 4/5 degrés. Je n’ai pas laché completement les freins dans la descente qui ne présente pas de pièges ou de danger – mais il y avait de très nombreux vélos qui montaient et les voitures qui doublaient.

Le col d’Aspin n’est trop dur, ni long de ce coté mais l’approche est casse patte : ascension en escalier ou on ne trouve pas son rythme. On passe des passages courts de 150m à 8/10% puis après c’est plat et ainsi de suite. Puis les 5 derniers km à 8%.

Ravito au sommet ou l’on croise la rando Luchon Bayonne: il y avait du monde sur le vélo. Mais aussi les découragés de la course qui font demi-tour.

La vue au sommet de l’Aspin y est splendide vers la vallée de St Lary Soulan. Mais logiquement, je ne suis pas là en touriste! Mais le classement n’étant pas une ambition, je prend mon temps d’autant que c’est ma première cyclosportive montagnarde.

Descente tranquille car je deviens peureux (ou vieux ?), étirements jusqu’a St Lary Soulan ou forcément à trainer comme ça on me rattrape. Cela ne me gène pas car le vent souffle très fort en vallée et sur les 25km qui mène jusqu’à la Hourquette, mieux vaut ne pas être seul. Jacques Canon me rejoins à St Lary mais visiblement un peu éprouvé car son groupe a voulu me rattraper.

On débute la dernière ascension de la Hourquette d’Ancizan tous ensemble, puis je retrouve les jambes de lucho herrera pour les 11km a 7/8 % (55 minutes). Je pense en avoir trop garder car je monte le col correctement sans trop de difficulté. Mais c’est toujours préférable a une défaillance.

Très froid au sommet on chope la flotte a Ste Marie de Campan pour se finir et se réjouir. Comme ça sent la fin et que j’ai pris mon temps, je roule à fond dans la descente de Ste Marie a Bagnère à près de 47km/h de moyenne tout seul sous la flotte.

Belle épreuve, des belles routes, ravitos rempli, un joli maillot, un repas.

7h15 de vélo(7h05 au compteur)…Mister Tomes me met 1h35…

Bien content de moi car il n’y a pas eu de mauvaises suprises comme à l’Immortelle. J’ai peut être un peu trop gérer la distance car je ne savais pas comment j’allais réagir sur 175km et 3 cols. Bien capable de faire le circuit en moins de 7h car je finis très frais (6h50 abordable, soit 100 places de mieux au classement) mais bon pas grave, l’essentiel est de se faire plaisir sur le vélo en toute sécurité, sur de belles routes. Les 1ers étant intouchables, le classement est accessoire.

Résultat : 244ème en 7h14 pour Guillaume, 7h21 pour Jacques CANON, demi-tour pour Didier à l’Aspin

Une épreuve à renouveler pour le VCPBI!

Rdv vous la semaine prochaine aux participants de la Béarn Cycl’Espoir

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Ce résultat mérite explications et détails du personnage…

Voici son récit perso et mes commentaires de secrétaire en violet pour vous aider à comprendre Mônsieur Christophe a-BOY-japarov

« Donc vendredi me voila parti avec toute la famille faire la nocturne de tarnos  nous partons vers 17h15
Au niveau d’orthez , un flash (pas celui des gendarmes ?) pas d’épingles a nourrisse pour mon dossard  (mais qui a connu Christophe avoir des épingles ? Personne, il n’en a jamais ! ! !)
Appelle tonton qui prépare les épingles…
Je pique les épingles à tonton…
Nous voila chez tonton 18h15 (départ à 19h, au fait), je monte mon nouveau vélo, mes roues  et vérifie si tout va bien; on fais tourner les roues. Et là, une Corbinade ou une Gabastonnade, le pneu avant est H.S. mort une grosse hernie le déforme completement. Ca commence fort, je dis … A parce que tu t’attendais à ce que rien ne t’arrives ?
Je demande une roue à tonton, il m’en prête une et nous voila arrivé a tarnos je vais prendre mon dossard. Tout va bien. C’est vite dit ! le départ est dans 30 minutes.
Je commence a me préparer 18h50 et là pas de cuissard !! Hé allez, il continue ! Que faire système D, je prend mon bermuda rouge pour aller prendre le départ (imaginé la tête des autres )
Effectivement, il y a de quoi avoir peur…
Et là, un ancien  membre du vcpbi (le vénérable André Ducousso) qui passe et me demande qu’est-ce que je fais comme habillé comme ça…hiii finalement, il me prête un cuissard… A ce moment, tout le monde est en droit de penser: rrrohh le boulet !
Tout juste le temps de le mettre et hop pop pop!  Messieurs  les 3 eme catégorie c’est le départ!
P du tout échauffé, faut y aller et j’y vais.
Au 3 eme  tour, prime je finis 2ème (voleur)
On fait un bout de chemin , je prend bidon et la encore une Boyade/Corbinade/Gabastonite; je fais tomber mon bidon dans le peloton lancé a 50 km/h ! et là 10 sec de : Hou !!!! Putain mais fais gaffe !!!! T’es vraiment naze ! ! …et tout le reste . S’ils savaient tout, il ne seraient pas surpris.
a mis (on dit à mi-course) course, le palpitant a bloc je repart fais 300 m et plus rien je reste en queue de peloton   jusqu’a l’ultime tour. Là, on reconnais l’expérience… pour bien figurer en Ufolep, il faut se débrouiller à en faire le moins possible ! D’ailleur sur le reportage photo, il n’y a qu’une seule photo ou Christophe est devant – bien vu, chef !
Je remonte petit a petit jusqu’a me placer dans les 10 premieres place. Ca roule,  je me la sens la victoire plus que un virage 650 m de faux plat montant , mais c’est sans compter sur un competiteur pour rester polis qui m’enferme dans le virage
je rétrograde au  moins 25 eme
la la rage!
tout a droite! (la chaine a du encore en prendre un coup)
Je mets mon amour de gros 50*12. le v 12 ouvre a blocs (ils ont du voir de la fumée tellement il etait encrassé) je remonte tout le peloton me rassoit.
Nous ne sommes plus qu’à 300m et la le cris que je pousse quand je fais les sprints avec vous sur 200 je me suis égosillé  jusqu’a la ligne et finir 3eme. Imaginez la bête sauvage lancé dans son exercice favoris : le sprint pour faire peur à tout le monde : et ça marche !
Voila résultat 3ème. 2 bouteilles de rouge une boite de flageolet 2 paquet de biscuit un paquet de café et un bouillon knorr
voila le récit de mas championnat de monde de tarnos
Bravo Christophe, tu étais le seul représentant du VCPBI, mais les images parlent d’elles-mêmes.
Le deuxième podium du VCPBI !
Tu as apparemment fait forte impression dans la bosse, heu le sprint. Donc on remettra ça

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Cédric LASSUS LIRET et François GUILLOT se sont alignés à la course de Salies de Béarn en UFOLEP.

Sous la chaleur; nos coureurs se sont défendus mais bon prince et généreux – ils ont préférés s’incliner que d’écraser une nouvelle fois la course de leur talent outrageux. Il se réservent pour le Chpt Régional de Lescar la semaine prochaine.

Cédric remporte la seule prime de l’épreuve.

Il se place en tête du classement du nombre de boite de flageolet remportées, devant Christophe Boy (Tarnos) et Guillaume (Tarnos/Saubrigues).

La lutte s’annonce sévère, n’oublions pas que le vainqueur du plus grand nombre de prime, gagne le droit de… de… recommencer l’année prochaine et un nain de jardin d’occasion.

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5 isards (et demi) sont allés en vadrouille sur les routes de l’Immortelle cyclo samedi 5 juin.

Le président des isards, Jean Michel HERBIN, s’en est parti « alone » gravir 5 cols, 190km et 4500 mêtres de denivelé avec au programme : Col de Spandelle, Soulor – Aubisque, Pourtalet et Marie Blanque.

De l’autre Didier ARDAILLOU, Christian BAGILLET, Guillaume CORBIN et Laurent CHOY ont gravi le Soulor, Spandelles, Marie Blanque. 3200 mêtres de denivelé et 135km. Stoppé dans leur élements dans la descente du Marie Blanque par la rencontre métallique d’un citr… C4 et le vélo Guillaume CORBIN. Plus de peur que de mal, mais véritablement sonné par le choc; nos compères ont préféré rentrer tous ensemble à Bruges et clôturer la rando.

Une belle rando, une très chaude journée. L’organisation de cette rando a été revu, les ravitos repositionnés, « mieux organisés » car l’an passé en haut de certains cols, il n’y avait plus rien. A renouveler !

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Deux coureurs du V.C.P.B.I   etaient engagés cet aprés-midi  pluvieuse BAGILET et LASSUS-LIRET

CHRISTIAN  a faillis creer l’exploit  en haut de la bosse il s’arrete probleme mécanique il répare et repart avec 45secondes de retard sur le peloton , au bout de deux tours il rentre seul sur le peloton et la il attaque et par t pour deux tours devant , j’y croyais vraiment sa pouvait le faire , je l’ai encourage de toutes mes forces , mais dans le dernier tour il avait fourni tant d’efforts pour revenir qu’il se fait reprendre et finit 8 eme de l epreuve apres le sprint du peloton .

Quand a moi j ai courru mais pas gagne c etais la premiere fois que je courrait avec des 2emme et des 1eres categories et en plus nous avons fait course commune avec les 19-29 ans , Bordel que sa vas vite mais je suis assez content du resultat 8 eme a 1 ou 2 seconde du 2eme, car mr Mahe (le vainqueur) était  intouchable cet après-midi là ..

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Jean-Pierre GABASTON : costaud sur cette cyclosportive espagnole

Voici le récit de notre ami Jean Pierre GABASTON, dit Québranta, lors de la cyclosportive espagnole de 200km Los Puertos de Ribagorza. Il réalise une trés bonne performance et une vitesse moyenne surprenante : un Jean Pierre en très grande forme !

« Los Puertos de Ribagorza : une bien belle épreuve à faire et à refaire.

Par quoi vais-je commencer ?

D’abord l’organisation mieux que la Quebran, : Pour 25 euros, un maillot, une bouteille de vin, un bidon. Mais la restauration après course est supérieure : Pâtes fraîches, ou plutôt raviolis frais, à volonté, et cuits sur le moment, bière, Coca, Sprite, limonade, eau, sandwichs au jambon, fruits –bananes, pommes- biscuits, petites fioles de Danacol et tout cela à volonté. Dans plus de calme que la Quebran car il y a moins de coureurs et sur le stade de Graus ou si tu le veux tu peux manger dans l’herbe peinard ou sous la grande tente.

Parc à vélo gardé, les coureurs n’y ont pas accés, donc tu peux laisser ton bijou tranquille.

Douches et massages, et tout cela au stade.Aprés la douche et une attente de 10 minutes, j’ai eu droit à 25, oui 25 minutes de massage, et en plus à 4 mains, car deux élèves kinés se sont occupés chacun d’une jambe en même temps. Puis du dos.

Le bonheur.

Les tunnels non éclairés du parcours, même ceux qui sont en montée ou courts, sont éclairés pour l’occasion, avec des groupes électrogènes.

Bref on s’approche du parfait, avec dans les cols des panneaux tous les kms qui indiquent le % du km qui vient et le nombre de kms jusqu’au sommet. Les ravitos comme à la QH avec du Coca en plus, ce qui m’a bien fait plaisir au km 130 .

Après une courte nuit sous la tente, je pars « à l’ancienne » : pas de Polar –en panne- donc ni cardio, compteur capteur de pédalage .pas de téléphone portable : en panne. Et tout seul. Pas fier, le type. Je priais pour ne pas avoir d’accident au fin  fond des Pyrénées…..

Et une Gabastonnade : je monte sur le Pinarello  la roue arrière du Bianchi pour avoir un 25, on ne sait jamais. Et dés la première descente je m’aperçois que le petit pignon, le 13, ne passe pas. La roue est réglée différemment que celle que j’utilise normalement sur le Pina. Heureusement que les descentes sont souvent techniques car 50 14 quand ça roule fort en faux plat descendant cela fait faire de belles séances de survélocité……..

Départ 8h30, les deux parcours ensemble, pas de sas, je passe le portique avec plus de 2min de retard sur les premiers donc dans les 1500 m de retard. Evidemment ça part plus vite qu’une course UFOLEP en 3, mais pas autant que la QH. Je roule à bloc pour revenir sur la « tête » et me voila dans les 300 ou 400 premiers au pied du 1er col au bout de 11 kms. Pas trop difficile, joli, mais dur de digérer le CLM du départ. Surtout quand tu n’as pas fait d’échauffement….. Descente, 40 kms de plat, un imposant paquet de 200 coureurs se forme. Mais il y a beaucoup de monde devant, combien, je l’ignore.

2eme col, étroit, escarpé, irrégulier. Je reste sur la plaque et m’aperçois que je suis mieux qu’en tournant les jambes. Je bascule dans les premiers et on se retrouve à 20-30 dans la descente. C’est ça de gagné.

3eme col : long faux plats en approche, sensations moyennes, je fais illusion sur les faibles pourcentages et me fait sortir dans les 3 derniers kms.

4eme col : pas la descente aux enfers, mais pas terrible, je me fais rattraper par quelques gars.

C’est le moment ou tu te dis très sérieusement »qu’est ce que je fous là ? j’arrête les cyclos et je me mets au cyclotourisme »

5eme col : merci le 36 25…. En haut le soulagement : 4 h 37 de course, et plus que 57 km de descente ou plat avec 3 petits coups de culs. En roulant bien je tombe sous les 6 heures.

Descente technique avec de bons descendeurs, puis longs faux plats descendants dans des magnifiques gorges puis 25 kms plats, chiants, avec des lignes droites qui n’en finissent pas et surtout vent dans la gueule qui te dessèche la bouche. J’arrive avec un groupe de 20 gars, seul français.

Au final 6:00:43 pour 200 bornes, 33,2 de moyenne.

C‘est beaucoup plus facile que la QH, même s’il y a 2700 m de dénivelé, les cols sont plus courts, moins difficiles.

264 eme temps sur 1640

Vainqueur Sergio Péres, ex pro

2ème : le vainqueur de la QH 2009

3ème : Azparren .

Bref, je suis un peu mitigé sur les résultats, mais enchanté de cette belle épreuve, moins exigeante que la QH, qui se déroule dans des paysages magnifiques.

Alors à l’an prochain ?

A bientôt

JP

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UNE EQUIPE DU VCPBI ETAIT CE DIMANCHE 16/05/2010  AU TOUR DU MADIRANAIS

CHRISTIAN BAGILET ( capitaine de route , grimpeur )

FRANCOIS GUILLOT ( puncheur – baroudeur )

CEDRIC LASSUS-LIRET ( grimpeur )

CHRISTOPHE BOY ( sprinteur )

CHRISTIAN LASSUS-LIRET ( directeur sportif , berlingo )

PARTIS A L’AUBE VERS MADIRAN POUR DISPUTER UNE COURSE AVEC DEUX ETAPES LA PREMIERE DE 70 KM ET LA DEUXIEME DE 80 KM

LE PELOTON UFOLEP FAISAIT COURSE COMMUNE AVEC TOULES LES CATEGORIES   1 ERES 2 EMMES ET 3 EMMES ENSEMBLE

COURSE TRES DIFFICILE ET TRES VALONNEE MAIS NOUS REVIENDRONS L ANNEE PROCHAINE CAR NOUS AVONS PASSES UNE SUPER JOURNEE ENTRE POTES

VOUS AVEZ LE REPORTAGE ET LES CLASSEMENTS SUR LE SITE D ALAIN GUINLE   http://www.cyclocrossman.com/

CLASSEMENT GENERAL  FINAL DES 3 EMES CATEGORIES UFOLEP  POUR NOS COURREURS

LASSUS-LIRET CEDRIC    7 EME  EN 4H01

BAGILET CHRISTIAN      12 EME EN 4H21

BOY CHRISTOPHE  ( abandon sur casse au cours de la deuxieme etape )

GUILLOT FRANCOIS  ( abandon sur blessure en cours d etape ) retablit-toi bien francois on compte sur toi  pour la fin  de saison pour decrocher des victoires

Encore bravo au club de madiran pour cette organisation splandide qui a reunis tous les meilleurs coureurs des departements alentours

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18KM AVEC 900M DE DENIVELE POSITIF

Nos traillers de l’extrème ont debuté leur saison fred lunette belle( notre touche a tous les sports)  et Chris Aboyjaparov notre sprinter maison  s’essaye dans une discipline très difficile  d’endurence  .

Frederic Cazalet  : 11 eme  1h33 min
Christophe Boy  :  42 eme 1h56 min                           

BONS RESULTATS POUR CE PREMIER TRAIL  BONNE SAISON LES GARS

 

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Deux courreurs ont participé a cette cyclosportive bearnaise en s’élancant sur le 115km  :

  Christian Bagilet qui en haut de cuqueron casse sa pédale et est contraint d’abandonner alors qu’il etait dans le peloton de tete avec les pros .

Puis Jacques Canon qui lui, termine l’épreuve 79emme/122 en 4h01-36

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