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Jean-Michel Herbin (le président) étais sur La Serge Lapébie et nous raconte son vecu a l’intérieur de la course .

Gén.              Dossard                                                                           Temps           Cat         Cl Cat          Ecart 1er Km /H

370ème          1 481       JEAN-MICHEL HERBIN     VCPBI       04:42:24.55          C             135                01:22:20               22.73

« Après un bon départ et une bonne ascension des cols de Ares et de Buret, pour un grimpeur de 82kg comme moi, Alexandre Boccharof,  nous doubla à 1 km du sommet du Mente.

La dessus, une très bonne descente du col de Mente vers St Béat. Là j’organise un peloton et le relais en tête de ce peloton face au vent chaud espagnol jusqu’à Bossosc.

A priori les grimpeurs ne souhaitent pas rouler face au vent et nous laisse mener le train dans la vallée. Dans le Portillon, je manque de jus à 3km du sommet, mais en serrant les dents ça le fait.

Descente du Portillon et surtout à 12km de Luchon. A 6km de la ligne d’arrivée, explosion de ma roue arrière, je freinais trop de l’arrière et la jante à chauffée.

Je répare et gaspille beaucoup de temps. En 2009 4H31 ; en 2010 4H42. Mais une belle journée de vélo, dans une belle région et cyclo très bien organisée !… »

Jean-Michel.

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Voici un petit résumé du grand moment de vélo que nous avons vécu hier sur les routes du Béarn et des Hautes Pyrénées lors de l’Etape du Tour Mondovélo Pau Tourmalet.  Nous avons du tout gérer la course de la même façon : économie, économie ! Laurent CHOY, Didier ARDAILLOU, Christian BAGILET, Cédric LASSUS-LIRET, Jean-Michel HERBIN, Guillaume CORBIN et Jacques CANON : 7 Isards !

Départ du boulevard des Pyrénées pour certains, Palais Beaumont pour les 1er… Laurent a franchi la ligne 25 minutes après les 1er… !

Moyenne très rapide jusqu’à Lasseube 41km/h, puis 33/34 jusqu’a Escot.

Guillaume étant bien placé, il a pu remonter jusqu’à la tête du peloton juste avant la cote de Lasseube… et donc de redescendre au fil des côtes. Il fallait vraiment passer les premieres cotes en souplesse pour ne pas se laisser tenter d’aller trop vite.  A Escot chacun a pris son rythme en fonction de la pente. Merci au 34 / 29 pour monter Marie Blanque a 9km/h. Mais le gars Laurent, bloqué, a du marcher 3km ! Quand on connait son temps à l’arrivée : chapeau !

Belle descente du col, premier ravito au Plateau du Benou pour ceux qui voulait. Mais l’oncle Picsou Christian avait prévu un ravito dans la cote de Louvie ou nous retrouvons notre photographe : Christophe Boy debut à 6h30 pour nous voir passer ! On prend de l’eau, des sandwichs à l’isard et on repart ! Comme d’habitude la vallée d’Ossau au soleil levant se présente sous ses plus beaux aspects. Et le monde… cette foule qui ne vous connait pas et qui vous encourage. On ne peut rester insensible !

Rappel du profil:

Suite, on roule dans des groupes jusqu’a Ferrieres. On croisera un Vuvuzuela super puissant que l’on entendait a 2km, un barbu joueur d’accordéon dans les gorges de l’ouzom qui chantait depuis son chalet, des pérruques et des copaines du vélo. Le soulor se monte bien même si les jambes se fatiguent doucement mais surement. Au sommet, avant le ravito, une surprise : la foule ! On ne s’entend plus souffrir, tout ces gens nous encouragent. Quelle joie de se sentir soutenu alors qu’on en chie!   Descente vers Argeles Gazost, étirements et alimentation.

A Argeles : ravito mais aussi LA FOULE ! C’est vraiment ce qu’il faut retenir du vélo, une fête populaire ou tout le monde se mèle, un vrai bonheur. Ravito par Audrey CORBIN.

144km parcouru et faut y aller. Derniere ligne droite 38km dont 20 de col. Le vent nous pousse jusqu’à Luz. A Luz avant le col, il fait chaud ! entre 30 et 35 degré certains diront. On s’arrose, on mange, on boit, cela fait déja 6h qu’on pédale. Monter le Tourmalet après 160km, c’est dur. Si on a pas puisé dans ses réserves ou trop taper dans le rouge, il faut affronter la fatigue et la douleur physique qui se fait sentir. Mais le Tourmalet c’est entre 1h40 et 2h de montée ! Chacun abordera l’ascension selon les forces qui lui reste et son envie . Arrivée après ces terribles 500 derniers mètres, on peut jubiler d’avoir, non pas réaliser un exploit, mais d’être bien arrivé, sans soucis et avoir l’envie de remettre ça.

on termine la journée tous ensemble autour d’une coupe de champagne et d’un petit repas.

Les temps et arrivées :

Cédric LASSUS LIRET : 7h 56min 55 sec

Guillaume CORBIN : 8h 13 min 02 sec

Jacques CANON : 8h 21min 21 sec

Christian BAGILET : 8h 22min 15 sec

Laurent CHOY : 8h 31min 31 sec

Didier ARDAILLOU : 8h 57min 35 sec

Jean Michel HERBIN : 10h 32min 44sec

BRAVO A TOUS pour l’objectif de la saison cycliste du VCPBI.

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Article du sud Ouest en ligne :

http://www.sudouest.fr/2010/07/15/le-monde-sur-un-velo-139773-4344.php

cliquez pour agrandir.

lisez l’interview en cliquant sur Guillaume, ou télécharger le dossier complet « Quartiers d’été » 

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Ci-joint l’article identique à celui de la République paru dans le Journal Sud Ouest du Mardi 13 juillet 2010

cliquez pour agrandir

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une de plus pour le VCPBI

Ils étaient 6, dimanche 4 Juillet, à participer à la « dernière » édition de la cyclosportive la Hubert Arbes au départ de Lourdes pour 165km, 3200m de dénivelé avec au programme le col du soulor par Ferrieres et le mythique Col du tourmalet par Barèges. Laurent CHOY, Jacques CANON, Didier ARDAILLOU, Christian BAGILET, Cédric LASSUS LIRET et Guillaume CORBIN.

Le départ rapide fut donné à 8h15. Le peloton resta groupé jusqu’au pied du 1er col ou chacun pris son rythme. Dans la descente du col du Soulor, 4 isards se regroupent et font route commune jusqu’à Luz . Au pied du Tourmalet, une nouvelle fois chaque coureur prend son ryhtme pour affronter les 18 kilometres d’ascension en pentes sévères. une fois la bascule, plus de difficultéss, mais encore 60 kilometres à parcourir.

Résultat:

151ème CHOY Laurent  – Ascension du Tourmalet en 01:30:25  Temps total : 05:56:04

227 LASSUS LIRET Cédric – Ascension du Tourmalet en 01:49:05  Temps total 06:08:44

279 BAGILET Christian  - Ascension du Tourmalet en 01:53:01 Temps total 06:20:43

291 CANON Jacques - Ascension du Tourmalet en 01:51:09 Temps total 06:25:20

403 CORBIN Guillaume - Ascension du Tourmalet en 02:16:34 Temps total 06:43:25

535 ARDAILLOU Didier  - Ascension du Tourmalet en 02:16:35 Temps total 07:11:41

Une nouvelle cyclosportive montagnarde difficile clôturée par le VCPBI, prêt pour l’Etape du Tour.

retrouver l’ensemble des résultats ci-contre : Resultats_HA2010_La_Petita – - – - – Resultats_HA2010_Gd-Parcours

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L’Ariégeoise fait partie des pionnières des cyclosportives et bénéficie d’une réputation qui dépasse les frontières. Pourquoi ? Les Isards du VCPBI ont pu valider cette réputation amplement justifiée. L’ariégeoise fait partie de l’UCI Golden Bike qui lui permet d’accueillir des coureurs du monde entier. Les autres étapes sont la Québrantahuesos, La Pascal Richard Gruyere Cycling’Tour en Suisse et même une étape en Australie pour les plus fortunés. L’Ariégeoise c’est aussi un site internet extrêmement bien conçu qui renseigne sur tout : le parcours, la distance, l’hébergement (différentes adresses de location de maison de vacances ou de gîtes), les dossards etc… Et cela se vérifie quand on arrive à Tarascon sur Ariège : on n’est pas perdu ! Des multitudes de panneaux vous indique le départ, les dossards, le village départ. Passons…

Arrivé à notre gîte de Bompas situé à 2km du lieu de départ, Christian BAGILET, Cédric LASSUS LIRET, Laurent CHOY et Guillaume CORBIN prennent connaissance des lieux, préparent leur vélo, pose les dossards, remplissent les maillots et bidons et. . . et . . . GROS PLAT DE PATES et l’apéro car on est en week end ! Jea-Michel HERBIN et Jacques CANON, aussi engagés sur le parcours, sont logés de leur coté.

Levé à 6h30, le ciel témoigne déjà de la journée qui va se passer : sans un nuage, pas un brin de vent, seul un beau soleil chaud pour accompagner. Nous nous retrouvons tous sur la zone de départ et découvrons que nous ne sommes pas seuls…des dizaines de coureurs avec le même maillot : ils sont nombreux dans ce club !

Jean Michel nous rejoins, nous sommes bien à 200/250 de la ligne de départ. Nous sommes 1200 à partir sur le grand parcours de 165km et 3100 mètres de dénivelé. Nous passons la ligne avec 1 ou 2 minutes de retard par rapport aux premiers. Et là, à fond ! Sur du billard, sans vent, le peloton s’élance à 40/50 km/h sur la route de Lavelanet. Guillaume part comme une balle et ne réussira à revoir la tête de la course qu’au bout de 16km de poursuite maligne, en se servant des uns et des autres, du freinage et des voitures pour remonter sans effort. Christian, Cédric et Jean Michel prendront le train des roues qui file à 37km/h de moyenne.

Nous passons les premières difficultés sans problèmes. Le col de Samac long de 3km en pente douce permet à chacun de suivre le peloton qu’il veut car il y a du monde ! Cédric et Christian ensemble, Jean-michel à son rythme et Guillaume un peu plus devant. La jonction entre les 3 isards s’effectue après le ravitaillement de Belesta ou Guillaume s’est arrêté manger et boire. Sous cette chaleur au bout de 2h de course (75km / 37km/h de moyenne) mieux vaut s’alimenter, déjà 2 bidons. On retrouve comme à Tuchan, Cédric & Christian et Guillaume dans le même groupe d’une bonne centaine d’unité qui roule vers le « col » qui les mène à Espezel. Mais depuis le ravito, on ne fait que monter ! Jamais de fort pourcentage mais des belles routes sinueuses qui nous font changer de braquet.

Dans la montée vers le plateau de Sault, Cédric suit le peloton – Christian et Guillaume restent plus au calme car la chaleur se fait sentir et les kilomètres aussi. Jean-Michel sera victime d’une bonne fringale à 90km, mauvais moment choisi car il n’y a pas de route pour récupérer et le soleil cogne…

Ravito au sommet du col de Marmare et descente sinueuse sous les arbres avec vue sur la vallée d’Ax, l’usine de Luzenac et les montagnes tout simplement. La route des crètes n’est pas de tout repos, jamais plate, ni trop en montée ni en descente : un casse-patte qui maintient en éveil avec l’ascension finale du Plateau de Beille. Cédric précède les isards de quelques minutes. Christian et Guillaume font route ensemble et Jean-Michel refait surface.

Aux Cabannes, la pente se présente sévère  et s’ajoute à une chaleur terrible. Les compteurs indiqueront une température comprise entre 37 et 41 degré au soleil. Le goudron renvoie en plein face la chaleur et le soleil au zenith ne crée pas suffisamment d’ombre. Cédric conservera son rythme régulier et fera une belle ascension. Suit Christian avance plus en souffrance, sans pour autant peiner et ne perd que 15 min, vient après Jacques CANON fidèle à son rythme endurant ; Guillaume fera une ascension délicate victime d’une insolation et lui enlevant toutes ses forces et capacités : il perdra près de 250 places en 8km… en s’arrêtant tous les kilomètres. Jean Michel passera plus tard lorsque les isards feront demi-tour et l’encourageront pour les 5 kilomètres restant.

A noter ! Laurent CHOY parti sur la Mountagnole (112km) se présentera au pied du plateau de Beille dans les 150 premiers ! On le savait grimpeur, il le prouve mais fragile ! Son alimentation lui fera défaut et il sera victime lui aussi d’une fringale le contraignant à marcher 3 km. Il franchira la ligne dans les 400 premiers sur 2600 mais à accuser le coup de cette défaillance.

Au sommet, le paysage est magnifique, bien que nos Isards éprouvés par la chaleur et la grimpée n’en profite qu’un peu et redescendent en vélo pour finir la sortie : 200 km !

Classements:

BRAVO à tous pour cette participation.

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Samedi 12 Juin à Bagnère de Bigorre se déroulait la Cyclosportive La Pyrénéenne. Guillaume CORBIN, Jacques CANON et Didier ARDAILLOU ont pris le départ de cette belle épreuve.

Au programme : 175km (177 réel), 3 cols dont Tourmalet, Aspin et Hourquette d’Ancizan soit 3600m dénivelé positif. Temps idéal : nuageux, pas de pluie et 15/18 degré au départ.

Parti vite, les 600 coureurs filèrent vers Luz St Sauveur a 36km/h de moyenne ou a part la cote de Loucrup (coté facile), le circuit était en faux plat montant.

Chacun prend ensuite son rythme pour gravir les 18km du Tourmalet. Je confirme que ce col est long et les derniers 1500m sont raides (+ 10%). La pente est assez régulière, pas d’à-coup et la descente est en bon état.

Ravito au sommet et je file vers Ste Marie de Campan pour se taper le col d’Aspin. Avant cela, je me suis gélé dans la descente car dans la brume et seulement 4/5 degrés. Je n’ai pas laché completement les freins dans la descente qui ne présente pas de pièges ou de danger – mais il y avait de très nombreux vélos qui montaient et les voitures qui doublaient.

Le col d’Aspin n’est trop dur, ni long de ce coté mais l’approche est casse patte : ascension en escalier ou on ne trouve pas son rythme. On passe des passages courts de 150m à 8/10% puis après c’est plat et ainsi de suite. Puis les 5 derniers km à 8%.

Ravito au sommet ou l’on croise la rando Luchon Bayonne: il y avait du monde sur le vélo. Mais aussi les découragés de la course qui font demi-tour.

La vue au sommet de l’Aspin y est splendide vers la vallée de St Lary Soulan. Mais logiquement, je ne suis pas là en touriste! Mais le classement n’étant pas une ambition, je prend mon temps d’autant que c’est ma première cyclosportive montagnarde.

Descente tranquille car je deviens peureux (ou vieux ?), étirements jusqu’a St Lary Soulan ou forcément à trainer comme ça on me rattrape. Cela ne me gène pas car le vent souffle très fort en vallée et sur les 25km qui mène jusqu’à la Hourquette, mieux vaut ne pas être seul. Jacques Canon me rejoins à St Lary mais visiblement un peu éprouvé car son groupe a voulu me rattraper.

On débute la dernière ascension de la Hourquette d’Ancizan tous ensemble, puis je retrouve les jambes de lucho herrera pour les 11km a 7/8 % (55 minutes). Je pense en avoir trop garder car je monte le col correctement sans trop de difficulté. Mais c’est toujours préférable a une défaillance.

Très froid au sommet on chope la flotte a Ste Marie de Campan pour se finir et se réjouir. Comme ça sent la fin et que j’ai pris mon temps, je roule à fond dans la descente de Ste Marie a Bagnère à près de 47km/h de moyenne tout seul sous la flotte.

Belle épreuve, des belles routes, ravitos rempli, un joli maillot, un repas.

7h15 de vélo(7h05 au compteur)…Mister Tomes me met 1h35…

Bien content de moi car il n’y a pas eu de mauvaises suprises comme à l’Immortelle. J’ai peut être un peu trop gérer la distance car je ne savais pas comment j’allais réagir sur 175km et 3 cols. Bien capable de faire le circuit en moins de 7h car je finis très frais (6h50 abordable, soit 100 places de mieux au classement) mais bon pas grave, l’essentiel est de se faire plaisir sur le vélo en toute sécurité, sur de belles routes. Les 1ers étant intouchables, le classement est accessoire.

Résultat : 244ème en 7h14 pour Guillaume, 7h21 pour Jacques CANON, demi-tour pour Didier à l’Aspin

Une épreuve à renouveler pour le VCPBI!

Rdv vous la semaine prochaine aux participants de la Béarn Cycl’Espoir

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Jean-Pierre GABASTON : costaud sur cette cyclosportive espagnole

Voici le récit de notre ami Jean Pierre GABASTON, dit Québranta, lors de la cyclosportive espagnole de 200km Los Puertos de Ribagorza. Il réalise une trés bonne performance et une vitesse moyenne surprenante : un Jean Pierre en très grande forme !

« Los Puertos de Ribagorza : une bien belle épreuve à faire et à refaire.

Par quoi vais-je commencer ?

D’abord l’organisation mieux que la Quebran, : Pour 25 euros, un maillot, une bouteille de vin, un bidon. Mais la restauration après course est supérieure : Pâtes fraîches, ou plutôt raviolis frais, à volonté, et cuits sur le moment, bière, Coca, Sprite, limonade, eau, sandwichs au jambon, fruits –bananes, pommes- biscuits, petites fioles de Danacol et tout cela à volonté. Dans plus de calme que la Quebran car il y a moins de coureurs et sur le stade de Graus ou si tu le veux tu peux manger dans l’herbe peinard ou sous la grande tente.

Parc à vélo gardé, les coureurs n’y ont pas accés, donc tu peux laisser ton bijou tranquille.

Douches et massages, et tout cela au stade.Aprés la douche et une attente de 10 minutes, j’ai eu droit à 25, oui 25 minutes de massage, et en plus à 4 mains, car deux élèves kinés se sont occupés chacun d’une jambe en même temps. Puis du dos.

Le bonheur.

Les tunnels non éclairés du parcours, même ceux qui sont en montée ou courts, sont éclairés pour l’occasion, avec des groupes électrogènes.

Bref on s’approche du parfait, avec dans les cols des panneaux tous les kms qui indiquent le % du km qui vient et le nombre de kms jusqu’au sommet. Les ravitos comme à la QH avec du Coca en plus, ce qui m’a bien fait plaisir au km 130 .

Après une courte nuit sous la tente, je pars « à l’ancienne » : pas de Polar –en panne- donc ni cardio, compteur capteur de pédalage .pas de téléphone portable : en panne. Et tout seul. Pas fier, le type. Je priais pour ne pas avoir d’accident au fin  fond des Pyrénées…..

Et une Gabastonnade : je monte sur le Pinarello  la roue arrière du Bianchi pour avoir un 25, on ne sait jamais. Et dés la première descente je m’aperçois que le petit pignon, le 13, ne passe pas. La roue est réglée différemment que celle que j’utilise normalement sur le Pina. Heureusement que les descentes sont souvent techniques car 50 14 quand ça roule fort en faux plat descendant cela fait faire de belles séances de survélocité……..

Départ 8h30, les deux parcours ensemble, pas de sas, je passe le portique avec plus de 2min de retard sur les premiers donc dans les 1500 m de retard. Evidemment ça part plus vite qu’une course UFOLEP en 3, mais pas autant que la QH. Je roule à bloc pour revenir sur la « tête » et me voila dans les 300 ou 400 premiers au pied du 1er col au bout de 11 kms. Pas trop difficile, joli, mais dur de digérer le CLM du départ. Surtout quand tu n’as pas fait d’échauffement….. Descente, 40 kms de plat, un imposant paquet de 200 coureurs se forme. Mais il y a beaucoup de monde devant, combien, je l’ignore.

2eme col, étroit, escarpé, irrégulier. Je reste sur la plaque et m’aperçois que je suis mieux qu’en tournant les jambes. Je bascule dans les premiers et on se retrouve à 20-30 dans la descente. C’est ça de gagné.

3eme col : long faux plats en approche, sensations moyennes, je fais illusion sur les faibles pourcentages et me fait sortir dans les 3 derniers kms.

4eme col : pas la descente aux enfers, mais pas terrible, je me fais rattraper par quelques gars.

C’est le moment ou tu te dis très sérieusement »qu’est ce que je fous là ? j’arrête les cyclos et je me mets au cyclotourisme »

5eme col : merci le 36 25…. En haut le soulagement : 4 h 37 de course, et plus que 57 km de descente ou plat avec 3 petits coups de culs. En roulant bien je tombe sous les 6 heures.

Descente technique avec de bons descendeurs, puis longs faux plats descendants dans des magnifiques gorges puis 25 kms plats, chiants, avec des lignes droites qui n’en finissent pas et surtout vent dans la gueule qui te dessèche la bouche. J’arrive avec un groupe de 20 gars, seul français.

Au final 6:00:43 pour 200 bornes, 33,2 de moyenne.

C‘est beaucoup plus facile que la QH, même s’il y a 2700 m de dénivelé, les cols sont plus courts, moins difficiles.

264 eme temps sur 1640

Vainqueur Sergio Péres, ex pro

2ème : le vainqueur de la QH 2009

3ème : Azparren .

Bref, je suis un peu mitigé sur les résultats, mais enchanté de cette belle épreuve, moins exigeante que la QH, qui se déroule dans des paysages magnifiques.

Alors à l’an prochain ?

A bientôt

JP

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Deux courreurs ont participé a cette cyclosportive bearnaise en s’élancant sur le 115km  :

  Christian Bagilet qui en haut de cuqueron casse sa pédale et est contraint d’abandonner alors qu’il etait dans le peloton de tete avec les pros .

Puis Jacques Canon qui lui, termine l’épreuve 79emme/122 en 4h01-36

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