Posts Tagged “route”
Article du sud Ouest en ligne :
http://www.sudouest.fr/2010/07/15/le-monde-sur-un-velo-139773-4344.php
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lisez l’interview en cliquant sur Guillaume, ou télécharger le dossier complet « Quartiers d’été » 
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Cédric Lassus-Liret et François GUILLOT (dernier vainqueur de la course d’EAUZE dans le gers)
« On étais deux Francois et moi cet après midi a Salies de Béarn avec beau peloton de 48 courreurs , je me suis échappe avec soulerot , del regno et un coureur de theze et j en ai profite pour ramasse la prime de la course on avais fait un bon trou mais le vent qui soufflait fort a eu raison de nous et on s est fait reprendre a l arrive je me suis fait bloqué et je n ai pas pu disputer la gagne . Francois est en jambes il a pas arrête d’ arceller le peloton depuis sa victoire a eauze »

Notre ami Cédric Lance dans l’échappé du jour. A noter qu’il sera au départ de l’Etape du Tour dimanche et tente de battre le record des lunettes de Fred…

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Ci-joint l’article identique à celui de la République paru dans le Journal Sud Ouest du Mardi 13 juillet 2010

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préparation Etape du tour 2010; Compte rendu Raid VTT des 3 vallées
Bon on sera 7 et non pas 6 a l’étape du Tour 2010 !
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une de plus pour le VCPBI
Ils étaient 6, dimanche 4 Juillet, à participer à la « dernière » édition de la cyclosportive la Hubert Arbes au départ de Lourdes pour 165km, 3200m de dénivelé avec au programme le col du soulor par Ferrieres et le mythique Col du tourmalet par Barèges. Laurent CHOY, Jacques CANON, Didier ARDAILLOU, Christian BAGILET, Cédric LASSUS LIRET et Guillaume CORBIN.

Le départ rapide fut donné à 8h15. Le peloton resta groupé jusqu’au pied du 1er col ou chacun pris son rythme. Dans la descente du col du Soulor, 4 isards se regroupent et font route commune jusqu’à Luz . Au pied du Tourmalet, une nouvelle fois chaque coureur prend son ryhtme pour affronter les 18 kilometres d’ascension en pentes sévères. une fois la bascule, plus de difficultéss, mais encore 60 kilometres à parcourir.
Résultat:
151ème CHOY Laurent – Ascension du Tourmalet en 01:30:25 Temps total : 05:56:04
227 LASSUS LIRET Cédric – Ascension du Tourmalet en 01:49:05 Temps total 06:08:44
279 BAGILET Christian - Ascension du Tourmalet en 01:53:01 Temps total 06:20:43
291 CANON Jacques - Ascension du Tourmalet en 01:51:09 Temps total 06:25:20
403 CORBIN Guillaume - Ascension du Tourmalet en 02:16:34 Temps total 06:43:25
535 ARDAILLOU Didier - Ascension du Tourmalet en 02:16:35 Temps total 07:11:41
Une nouvelle cyclosportive montagnarde difficile clôturée par le VCPBI, prêt pour l’Etape du Tour.
retrouver l’ensemble des résultats ci-contre : Resultats_HA2010_La_Petita – - – - – Resultats_HA2010_Gd-Parcours
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L’Ariégeoise fait partie des pionnières des cyclosportives et bénéficie d’une réputation qui dépasse les frontières. Pourquoi ? Les Isards du VCPBI ont pu valider cette réputation amplement justifiée. L’ariégeoise fait partie de l’UCI Golden Bike qui lui permet d’accueillir des coureurs du monde entier. Les autres étapes sont la Québrantahuesos, La Pascal Richard Gruyere Cycling’Tour en Suisse et même une étape en Australie pour les plus fortunés. L’Ariégeoise c’est aussi un site internet extrêmement bien conçu qui renseigne sur tout : le parcours, la distance, l’hébergement, les dossards etc… Et cela se vérifie quand on arrive à Tarascon sur Ariège : on n’est pas perdu ! Des multitudes de panneaux vous indique le départ, les dossards, le village départ. Passons…

Arrivé à notre gîte de Bompas situé à 2km du lieu de départ, Christian BAGILET, Cédric LASSUS LIRET, Laurent CHOY et Guillaume CORBIN prennent connaissance des lieux, préparent leur vélo, pose les dossards, remplissent les maillots et bidons et. . . et . . . GROS PLAT DE PATES et l’apéro car on est en week end ! Jea-Michel HERBIN et Jacques CANON, aussi engagés sur le parcours, sont logés de leur coté.

Levé à 6h30, le ciel témoigne déjà de la journée qui va se passer : sans un nuage, pas un brin de vent, seul un beau soleil chaud pour accompagner. Nous nous retrouvons tous sur la zone de départ et découvrons que nous ne sommes pas seuls…des dizaines de coureurs avec le même maillot : ils sont nombreux dans ce club !

Jean Michel nous rejoins, nous sommes bien à 200/250 de la ligne de départ. Nous sommes 1200 à partir sur le grand parcours de 165km et 3100 mètres de dénivelé. Nous passons la ligne avec 1 ou 2 minutes de retard par rapport aux premiers. Et là, à fond ! Sur du billard, sans vent, le peloton s’élance à 40/50 km/h sur la route de Lavelanet. Guillaume part comme une balle et ne réussira à revoir la tête de la course qu’au bout de 16km de poursuite maligne, en se servant des uns et des autres, du freinage et des voitures pour remonter sans effort. Christian, Cédric et Jean Michel prendront le train des roues qui file à 37km/h de moyenne.

Nous passons les premières difficultés sans problèmes. Le col de Samac long de 3km en pente douce permet à chacun de suivre le peloton qu’il veut car il y a du monde ! Cédric et Christian ensemble, Jean-michel à son rythme et Guillaume un peu plus devant. La jonction entre les 3 isards s’effectue après le ravitaillement de Belesta ou Guillaume s’est arrêté manger et boire. Sous cette chaleur au bout de 2h de course (75km / 37km/h de moyenne) mieux vaut s’alimenter, déjà 2 bidons. On retrouve comme à Tuchan, Cédric & Christian et Guillaume dans le même groupe d’une bonne centaine d’unité qui roule vers le « col » qui les mène à Espezel. Mais depuis le ravito, on ne fait que monter ! Jamais de fort pourcentage mais des belles routes sinueuses qui nous font changer de braquet.
Dans la montée vers le plateau de Sault, Cédric suit le peloton – Christian et Guillaume restent plus au calme car la chaleur se fait sentir et les kilomètres aussi. Jean-Michel sera victime d’une bonne fringale à 90km, mauvais moment choisi car il n’y a pas de route pour récupérer et le soleil cogne…
Ravito au sommet du col de Marmare et descente sinueuse sous les arbres avec vue sur la vallée d’Ax, l’usine de Luzenac et les montagnes tout simplement. La route des crètes n’est pas de tout repos, jamais plate, ni trop en montée ni en descente : un casse-patte qui maintient en éveil avec l’ascension finale du Plateau de Beille. Cédric précède les isards de quelques minutes. Christian et Guillaume font route ensemble et Jean-Michel refait surface.

Aux Cabannes, la pente se présente sévère et s’ajoute à une chaleur terrible. Les compteurs indiqueront une température comprise entre 37 et 41 degré au soleil. Le goudron renvoie en plein face la chaleur et le soleil au zenith ne crée pas suffisamment d’ombre. Cédric conservera son rythme régulier et fera une belle ascension. Suit Christian avance plus en souffrance, sans pour autant peiner et ne perd que 15 min, vient après Jacques CANON fidèle à son rythme endurant ; Guillaume fera une ascension délicate victime d’une insolation et lui enlevant toutes ses forces et capacités : il perdra près de 250 places en 8km… en s’arrêtant tous les kilomètres. Jean Michel passera plus tard lorsque les isards feront demi-tour et l’encourageront pour les 5 kilomètres restant.
A noter ! Laurent CHOY parti sur la Mountagnole (112km) se présentera au pied du plateau de Beille dans les 150 premiers ! On le savait grimpeur, il le prouve mais fragile ! Son alimentation lui fera défaut et il sera victime lui aussi d’une fringale le contraignant à marcher 3 km. Il franchira la ligne dans les 400 premiers sur 2600 mais à accuser le coup de cette défaillance.
Au sommet, le paysage est magnifique, bien que nos Isards éprouvés par la chaleur et la grimpée n’en profite qu’un peu et redescendent en vélo pour finir la sortie : 200 km !
Classements:

BRAVO à tous pour cette participation.
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Samedi 12 Juin à Bagnère de Bigorre se déroulait la Cyclosportive La Pyrénéenne. Guillaume CORBIN, Jacques CANON et Didier ARDAILLOU ont pris le départ de cette belle épreuve.

Au programme : 175km (177 réel), 3 cols dont Tourmalet, Aspin et Hourquette d’Ancizan soit 3600m dénivelé positif. Temps idéal : nuageux, pas de pluie et 15/18 degré au départ.
Parti vite, les 600 coureurs filèrent vers Luz St Sauveur a 36km/h de moyenne ou a part la cote de Loucrup (coté facile), le circuit était en faux plat montant.

Chacun prend ensuite son rythme pour gravir les 18km du Tourmalet. Je confirme que ce col est long et les derniers 1500m sont raides (+ 10%). La pente est assez régulière, pas d’à-coup et la descente est en bon état.
Ravito au sommet et je file vers Ste Marie de Campan pour se taper le col d’Aspin. Avant cela, je me suis gélé dans la descente car dans la brume et seulement 4/5 degrés. Je n’ai pas laché completement les freins dans la descente qui ne présente pas de pièges ou de danger – mais il y avait de très nombreux vélos qui montaient et les voitures qui doublaient.
Le col d’Aspin n’est trop dur, ni long de ce coté mais l’approche est casse patte : ascension en escalier ou on ne trouve pas son rythme. On passe des passages courts de 150m à 8/10% puis après c’est plat et ainsi de suite. Puis les 5 derniers km à 8%.
Ravito au sommet ou l’on croise la rando Luchon Bayonne: il y avait du monde sur le vélo. Mais aussi les découragés de la course qui font demi-tour.
La vue au sommet de l’Aspin y est splendide vers la vallée de St Lary Soulan. Mais logiquement, je ne suis pas là en touriste! Mais le classement n’étant pas une ambition, je prend mon temps d’autant que c’est ma première cyclosportive montagnarde.
Descente tranquille car je deviens peureux (ou vieux ?), étirements jusqu’a St Lary Soulan ou forcément à trainer comme ça on me rattrape. Cela ne me gène pas car le vent souffle très fort en vallée et sur les 25km qui mène jusqu’à la Hourquette, mieux vaut ne pas être seul. Jacques Canon me rejoins à St Lary mais visiblement un peu éprouvé car son groupe a voulu me rattraper.
On débute la dernière ascension de la Hourquette d’Ancizan tous ensemble, puis je retrouve les jambes de lucho herrera pour les 11km a 7/8 % (55 minutes). Je pense en avoir trop garder car je monte le col correctement sans trop de difficulté. Mais c’est toujours préférable a une défaillance.
Très froid au sommet on chope la flotte a Ste Marie de Campan pour se finir et se réjouir. Comme ça sent la fin et que j’ai pris mon temps, je roule à fond dans la descente de Ste Marie a Bagnère à près de 47km/h de moyenne tout seul sous la flotte.
Belle épreuve, des belles routes, ravitos rempli, un joli maillot, un repas.

7h15 de vélo(7h05 au compteur)…Mister Tomes me met 1h35…
Bien content de moi car il n’y a pas eu de mauvaises suprises comme à l’Immortelle. J’ai peut être un peu trop gérer la distance car je ne savais pas comment j’allais réagir sur 175km et 3 cols. Bien capable de faire le circuit en moins de 7h car je finis très frais (6h50 abordable, soit 100 places de mieux au classement) mais bon pas grave, l’essentiel est de se faire plaisir sur le vélo en toute sécurité, sur de belles routes. Les 1ers étant intouchables, le classement est accessoire.
Résultat : 244ème en 7h14 pour Guillaume, 7h21 pour Jacques CANON, demi-tour pour Didier à l’Aspin
Une épreuve à renouveler pour le VCPBI!
Rdv vous la semaine prochaine aux participants de la Béarn Cycl’Espoir
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Ce résultat mérite explications et détails du personnage…
Voici son récit perso et mes commentaires de secrétaire en violet pour vous aider à comprendre Mônsieur Christophe a-BOY-japarov
« Donc vendredi me voila parti avec toute la famille faire la nocturne de tarnos nous partons vers 17h15
Au niveau d’orthez , un flash (pas celui des gendarmes ?) pas d’épingles a nourrisse pour mon dossard (mais qui a connu Christophe avoir des épingles ? Personne, il n’en a jamais ! ! !)
Appelle tonton qui prépare les épingles…
Je pique les épingles à tonton…
Nous voila chez tonton 18h15 (départ à 19h, au fait), je monte mon nouveau vélo, mes roues et vérifie si tout va bien; on fais tourner les roues. Et là, une Corbinade ou une Gabastonnade, le pneu avant est H.S. mort une grosse hernie le déforme completement. Ca commence fort, je dis … A parce que tu t’attendais à ce que rien ne t’arrives ?
Je demande une roue à tonton, il m’en prête une et nous voila arrivé a tarnos je vais prendre mon dossard. Tout va bien. C’est vite dit ! le départ est dans 30 minutes.
Je commence a me préparer 18h50 et là pas de cuissard !! Hé allez, il continue ! Que faire système D, je prend mon bermuda rouge pour aller prendre le départ (imaginé la tête des autres )
Effectivement, il y a de quoi avoir peur…
Et là, un ancien membre du vcpbi (le vénérable André Ducousso) qui passe et me demande qu’est-ce que je fais comme habillé comme ça…hiii finalement, il me prête un cuissard… A ce moment, tout le monde est en droit de penser: rrrohh le boulet !
Tout juste le temps de le mettre et hop pop pop! Messieurs les 3 eme catégorie c’est le départ!
P du tout échauffé, faut y aller et j’y vais.
Au 3 eme tour, prime je finis 2ème (voleur)
On fait un bout de chemin , je prend bidon et la encore une Boyade/Corbinade/Gabastonite; je fais tomber mon bidon dans le peloton lancé a 50 km/h ! et là 10 sec de : Hou !!!! Putain mais fais gaffe !!!! T’es vraiment naze ! ! …et tout le reste . S’ils savaient tout, il ne seraient pas surpris.
a mis (on dit à mi-course) course, le palpitant a bloc je repart fais 300 m et plus rien je reste en queue de peloton jusqu’a l’ultime tour. Là, on reconnais l’expérience… pour bien figurer en Ufolep, il faut se débrouiller à en faire le moins possible ! D’ailleur sur le reportage photo, il n’y a qu’une seule photo ou Christophe est devant – bien vu, chef !
Je remonte petit a petit jusqu’a me placer dans les 10 premieres place. Ca roule, je me la sens la victoire plus que un virage 650 m de faux plat montant , mais c’est sans compter sur un competiteur pour rester polis qui m’enferme dans le virage
je rétrograde au moins 25 eme
la la rage!
tout a droite! (la chaine a du encore en prendre un coup)
Je mets mon amour de gros 50*12. le v 12 ouvre a blocs (ils ont du voir de la fumée tellement il etait encrassé) je remonte tout le peloton me rassoit.
Nous ne sommes plus qu’à 300m et la le cris que je pousse quand je fais les sprints avec vous sur 200 je me suis égosillé jusqu’a la ligne et finir 3eme. Imaginez la bête sauvage lancé dans son exercice favoris : le sprint pour faire peur à tout le monde : et ça marche !
Voila résultat 3ème. 2 bouteilles de rouge une boite de flageolet 2 paquet de biscuit un paquet de café et un bouillon knorr
voila le récit de mas championnat de monde de tarnos
Bravo Christophe, tu étais le seul représentant du VCPBI, mais les images parlent d’elles-mêmes.
Le deuxième podium du VCPBI !
Tu as apparemment fait forte impression dans la bosse, heu le sprint. Donc on remettra ça
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Jean-Pierre GABASTON : costaud sur cette cyclosportive espagnole
Voici le récit de notre ami Jean Pierre GABASTON, dit Québranta, lors de la cyclosportive espagnole de 200km Los Puertos de Ribagorza. Il réalise une trés bonne performance et une vitesse moyenne surprenante : un Jean Pierre en très grande forme !

« Los Puertos de Ribagorza : une bien belle épreuve à faire et à refaire.
Par quoi vais-je commencer ?
D’abord l’organisation mieux que la Quebran, : Pour 25 euros, un maillot, une bouteille de vin, un bidon. Mais la restauration après course est supérieure : Pâtes fraîches, ou plutôt raviolis frais, à volonté, et cuits sur le moment, bière, Coca, Sprite, limonade, eau, sandwichs au jambon, fruits –bananes, pommes- biscuits, petites fioles de Danacol et tout cela à volonté. Dans plus de calme que la Quebran car il y a moins de coureurs et sur le stade de Graus ou si tu le veux tu peux manger dans l’herbe peinard ou sous la grande tente.
Parc à vélo gardé, les coureurs n’y ont pas accés, donc tu peux laisser ton bijou tranquille.
Douches et massages, et tout cela au stade.Aprés la douche et une attente de 10 minutes, j’ai eu droit à 25, oui 25 minutes de massage, et en plus à 4 mains, car deux élèves kinés se sont occupés chacun d’une jambe en même temps. Puis du dos.
Le bonheur.
Les tunnels non éclairés du parcours, même ceux qui sont en montée ou courts, sont éclairés pour l’occasion, avec des groupes électrogènes.
Bref on s’approche du parfait, avec dans les cols des panneaux tous les kms qui indiquent le % du km qui vient et le nombre de kms jusqu’au sommet. Les ravitos comme à la QH avec du Coca en plus, ce qui m’a bien fait plaisir au km 130 .

Après une courte nuit sous la tente, je pars « à l’ancienne » : pas de Polar –en panne- donc ni cardio, compteur capteur de pédalage .pas de téléphone portable : en panne. Et tout seul. Pas fier, le type. Je priais pour ne pas avoir d’accident au fin fond des Pyrénées…..
Et une Gabastonnade : je monte sur le Pinarello la roue arrière du Bianchi pour avoir un 25, on ne sait jamais. Et dés la première descente je m’aperçois que le petit pignon, le 13, ne passe pas. La roue est réglée différemment que celle que j’utilise normalement sur le Pina. Heureusement que les descentes sont souvent techniques car 50 14 quand ça roule fort en faux plat descendant cela fait faire de belles séances de survélocité……..
Départ 8h30, les deux parcours ensemble, pas de sas, je passe le portique avec plus de 2min de retard sur les premiers donc dans les 1500 m de retard. Evidemment ça part plus vite qu’une course UFOLEP en 3, mais pas autant que la QH. Je roule à bloc pour revenir sur la « tête » et me voila dans les 300 ou 400 premiers au pied du 1er col au bout de 11 kms. Pas trop difficile, joli, mais dur de digérer le CLM du départ. Surtout quand tu n’as pas fait d’échauffement….. Descente, 40 kms de plat, un imposant paquet de 200 coureurs se forme. Mais il y a beaucoup de monde devant, combien, je l’ignore.
2eme col, étroit, escarpé, irrégulier. Je reste sur la plaque et m’aperçois que je suis mieux qu’en tournant les jambes. Je bascule dans les premiers et on se retrouve à 20-30 dans la descente. C’est ça de gagné.
3eme col : long faux plats en approche, sensations moyennes, je fais illusion sur les faibles pourcentages et me fait sortir dans les 3 derniers kms.
4eme col : pas la descente aux enfers, mais pas terrible, je me fais rattraper par quelques gars.
C’est le moment ou tu te dis très sérieusement »qu’est ce que je fous là ? j’arrête les cyclos et je me mets au cyclotourisme »
5eme col : merci le 36 25…. En haut le soulagement : 4 h 37 de course, et plus que 57 km de descente ou plat avec 3 petits coups de culs. En roulant bien je tombe sous les 6 heures.
Descente technique avec de bons descendeurs, puis longs faux plats descendants dans des magnifiques gorges puis 25 kms plats, chiants, avec des lignes droites qui n’en finissent pas et surtout vent dans la gueule qui te dessèche la bouche. J’arrive avec un groupe de 20 gars, seul français.
Au final 6:00:43 pour 200 bornes, 33,2 de moyenne.
C‘est beaucoup plus facile que la QH, même s’il y a 2700 m de dénivelé, les cols sont plus courts, moins difficiles.
264 eme temps sur 1640
Vainqueur Sergio Péres, ex pro
2ème : le vainqueur de la QH 2009
3ème : Azparren .
Bref, je suis un peu mitigé sur les résultats, mais enchanté de cette belle épreuve, moins exigeante que la QH, qui se déroule dans des paysages magnifiques.
Alors à l’an prochain ?
A bientôt
JP
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Deux courreurs ont participé a cette cyclosportive bearnaise en s’élancant sur le 115km :
Christian Bagilet qui en haut de cuqueron casse sa pédale et est contraint d’abandonner alors qu’il etait dans le peloton de tete avec les pros .
Puis Jacques Canon qui lui, termine l’épreuve 79emme/122 en 4h01-36
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